jeudi 11 décembre 2014

Captain America : The first Avenger (2011)

Je continue mon rattrapage des films Marvel avec ce Captain America, le plus discret semble-t-il. Il faut dire qu'il n'a pas grand chose d'extraordinaire outre son super bouclier. Le premier long-métrage qui lui est consacré n'est pas non plus fou.

Le premier des "Avengers", c'est en effet chronologiquement ce Captain America. Au départ, il s'agit du jeune Steve Rogers (Chris Evans, fade), frêle Américain qui veut à tout prix s'engager dans l'armée au moment de la Seconde Guerre Mondiale. Mais son physique de gringalet l'en empêche jusqu'à ce qu'il soit remarqué lors d'une foire par le scientifique Abraham Erskine (Stanley Tucci, bien). Ce dernier, constatant l'enthousiasme et la motivation du jeune homme, l'engage alors pour qu'il soit le cobaye d'une expérience secrète menée conjointement avec l'inventeur Howard Stark (Dominic Cooper, bien aussi), papa du futur Tony Stark. De petit bonhomme, Steve Rogers passe à super homme, au physique et à la force décuplée. Si ses capacités physiques ne sont au départ pas utilisées puisqu'il ne fait que se produire en spectacle sous le nom de Captain America, le super héros va se révéler très utile lorsqu'il s'agira de combattre l'infâme nazi Johann Schmidt (Hugo Weaving, excellent), alias Crâne Rouge, qui, avec son organisation maléfique Hydra et l'application du Tesseract (un artefact divin scandinave), menace le monde...

J'aime : 

* Le scénario. L'histoire est plutôt intéressante, notamment ce mélange de contexte historique réel (la guerre, la propagande qui l'entoure) et de science-fiction vintage.

* Le casting. En dehors du rôle principal, dont je vais reparler, les seconds rôles sont tous très biens, du méchant charismatique Hugo Weaving à la jolie caution féminine Hayley Atwell en passant par un Tommy Lee Jones qui fait le job.

J'aime pas : 

* Chris Evans. Il a la gueule de l'Américain moyen qui correspond à Captain America, mais il est quand même assez fade, peut-être même encore plus quand il prend ses muscles qu'au début.

* La reconstitution. Certes, l'objectif du film n'était pas d'offrir des décors réalistes de l'époque de la Seconde Guerre Mondiale, et même si on valide l'ajout de science-fiction, tout fait beaucoup trop artificiel, on a vraiment l'impression qu'il n'y a que du fond vert et c'est un peu dommage.

* La longueur. C'est un mal de tous les films Marvel, ils sont longs, bien longs, trop longs. Ok, là y a tout le prologue, mais on rentre assez tard dans l'action pure et dure et on est un peu épuisé avant même la fin du film.

Cet épisode inaugural du Captain America est ainsi, comme la plupart des films Marvel, pas mal, mais ce n'est pas non le plus trépidant pour autant, peut-être un peu trop engoncé dans ses habits "historiques" (même si c'est original). On verra la suite !

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