Vu les péripéties connues avant la concrétisation de ce troisième épisode de "Ghostbusters", je n'avais pas de grosse attente. J'ai bien fait.
Il s'agit non pas d'une suite, mais d'un reboot, donc on repart à zéro. La physicienne Erin Gilbert (Kristen Wiig, bien) est en passe d'obtenir un poste important à l'université de Columbia, à New York, quand un vieux livre sur l'existence des fantômes, coécrit avec une ex-collègue, Abby Yates (Melissa McCarthy, sympa), refait surface. C'est cette dernière qui tente de relancer l'ouvrage, ayant poursuivi des travaux sur le paranormal dans un lycée en compagnie de Jillian Holtzmann (Kate McKinnon), sorte de Géo Trouvetou. Le trio va être appelé à la rescousse par la direction d'une vieille maison devenue musée et qui serait hantée. Leur rencontre avec un fantôme les convainc alors de créer leur propre bureau d'enquête...
J'aime :
* Le casting. C'était la pirouette finale pensée par l'équipe du film, privilégier un casting féminin pour tout "changer". Et cela fonctionne bien, avec des pointures comiques actuelles, Melissa McCarthy en tête, qui forme un duo sympa et drôle avec Kate McKinnon. Mention spéciale aussi à la 4e "larronne", Leslie Jones, qui ajoute encore un peu plus de punch. Il est également cocasse de voir Chris Hemsworth en secrétaire idiot et cool de voir apparaître en guests quelques anciens "Ghostbusters".
* Les effets spéciaux. Les fantômes sont très colorés et bien faits.
J'aime pas :
* Le scénario. Je n'aime justement pas trop les reboots en général parce que je ne vois pas grand intérêt à refaire la même chose en plus moderne, sauf si l'histoire est reprise de manière vraiment originale. Ce n'est pas le cas ici où on a quand même affaire à quasiment le même scénario que l'original à quelques alternatives près. Aucune surprise donc.
* L'humour. Il me semble que la version originale était moins bêta que celle-ci de ce côté-là, plus adulte quoi.
Sentiment mitigé donc quant à ce nouveau "Ghostbusters". Vu le réalisateur, Paul Feig, et le casting de choc, on aurait pu s'attendre à bien mieux, mais la pression et les atermoiements autour de ce nouvel épisode ont sans doute nuit au film. Divertissement léger, mais on peut s'arrêter là.
mercredi 27 juillet 2016
samedi 16 juillet 2016
Special Correspondents (2016)
Si Ricky Gervais me fait bien rire quand il présente des cérémonies de récompenses ou sur Twitter (je n'ai pas encore vu "The Office"), on ne retrouve malheureusement pas son célèbre cynisme dans ses films...
Celui-ci est un remake fidèle du français "Envoyés très spéciaux", datant de 2009. Sauf que ce n'est pas en Irak qu'envoie la radio - new-yorkaise ici - du journaliste vedette Frank Bonneville (Eric Bana, pas mal) et de son ingénieur du son Ian Finch (Ricky Gervais, correct), mais en Equateur, en proie à un coup d'Etat. Or, le second jette par mégarde billets d'avion et passeports... Effrayé à l'idée d'être viré, le duo va alors composer de faux reportages cachés dans un restaurant situé en face même de leur propre radio jusqu'à ce que les choses prennent une ampleur démesurée lorsqu'ils font croire qu'ils ont été pris en otage...
J'aime :
*L'idée. Evidemment, elle vient du film original, mais elle reste bonne et tout à fait applicable avec un pays sud-américain plutôt que moyen-oriental.
*Le casting. Outre Eric Bana et Ricky Gervais, dont le duo fonctionne bien (et ressemble même physiquement à la paire Lanvin-Jugnot de l'original), on retrouve de jolis noms en seconds rôles tels que Kelly Macdonald ou Vera Farmiga.
J'aime pas :
*Les longueurs. Tant que les deux arnaqueurs sont à New York, c'est plutôt sympa et rythmé, mais la dernière partie (je n'en dirai pas plus...) est longuette...
*Les incohérences. Evidemment, ce n'est qu'une fiction et tout ne peut pas être réaliste, mais quand même, le journaliste vedette - qui ne fait d'ailleurs pas vraiment journaliste - ne se servant jamais d'Internet pour s'informer et seulement de la télévision, c'est un peu gros...
*L'humour. Pas qu'il ne soit pas bon, mais avec Ricky Gervais, on s'attend à du largement plus féroce que cette comédie honnête, mais loin d'être hilarante.
Je suis de manière générale contre les remakes. Même si je n'ai pas vu l'original, celui-ci n'est pas bien utile dans le sens où il ne semble vraiment pas apporter grand-chose de plus. Il est surtout décevant au regard de la présence de Ricky Gervais, devant et derrière la caméra.
*L'idée. Evidemment, elle vient du film original, mais elle reste bonne et tout à fait applicable avec un pays sud-américain plutôt que moyen-oriental.
*Le casting. Outre Eric Bana et Ricky Gervais, dont le duo fonctionne bien (et ressemble même physiquement à la paire Lanvin-Jugnot de l'original), on retrouve de jolis noms en seconds rôles tels que Kelly Macdonald ou Vera Farmiga.
J'aime pas :
*Les longueurs. Tant que les deux arnaqueurs sont à New York, c'est plutôt sympa et rythmé, mais la dernière partie (je n'en dirai pas plus...) est longuette...
*Les incohérences. Evidemment, ce n'est qu'une fiction et tout ne peut pas être réaliste, mais quand même, le journaliste vedette - qui ne fait d'ailleurs pas vraiment journaliste - ne se servant jamais d'Internet pour s'informer et seulement de la télévision, c'est un peu gros...
*L'humour. Pas qu'il ne soit pas bon, mais avec Ricky Gervais, on s'attend à du largement plus féroce que cette comédie honnête, mais loin d'être hilarante.
Je suis de manière générale contre les remakes. Même si je n'ai pas vu l'original, celui-ci n'est pas bien utile dans le sens où il ne semble vraiment pas apporter grand-chose de plus. Il est surtout décevant au regard de la présence de Ricky Gervais, devant et derrière la caméra.
jeudi 7 juillet 2016
American Pie presents : Beta House (2007)
Je m'ennuyais un peu donc j'ai décidé de m'aventurer dans les "spin off" de la série "American Pie" dont j'avais apprécié jadis au moins les deux premiers épisodes. Mais que dire de ces séquelles...
Ce 3e spin off fait atterrir Erik Stiffler (John White, bof), cousin du célèbre Stiffler, à l'université où se trouve déjà un autre cousin, Dwight (Steve Talley, bof aussi), playboy du campus, à la tête de la Beta House, l'une des fraternités locales. Ce dernier va ainsi introduire son cousin et ses amis au royaume de la beuverie et du sexe... Outre des épreuves de bizutage à passer, les promus devront également aider la Beta House à affronter sa rivale, la Geek House, lors de mini-olympiades.
J'aime :
* Rien du tout malheureusement... Même pas le moindre gag. Je n'irai pas jusqu'à dire qu'on ne peut guère que s'y rincer l'oeil !
J'aime pas :
* L'humour. Il est sexo-scato-vomito... et à gogo ! De manière générale, il est très lourd et surtout jamais drôle, tout est extrêmement caricatural.
* Le scénario. Bidon, la guerre entre les deux fraternités et ses jeux grecs apparaissent bien tard, et cela se termine ainsi abruptement avec la victoire de l'un des deux camps (eh oui, je suis capable de vous éviter les spoilers...).
* Le casting. En dehors d'Eugene Levy, qui cabotine, aucune personnalité plus connue - réalisateur compris, c'est dire. Du côté des garçons, que des ados bien fades et se ressemblant tous, et du côté des filles, elles ne sont bonnes qu'à montrer leur poitrine.
Je ne sais pas si appartenir à la franchise "American Pie" aide à obtenir du succès, mais toujours est-il qu'à côté de ces séquelles, les films originaux sont des chefs d'oeuvre ! Cet épisode-là est tout simplement nul à pleurer.
Ce 3e spin off fait atterrir Erik Stiffler (John White, bof), cousin du célèbre Stiffler, à l'université où se trouve déjà un autre cousin, Dwight (Steve Talley, bof aussi), playboy du campus, à la tête de la Beta House, l'une des fraternités locales. Ce dernier va ainsi introduire son cousin et ses amis au royaume de la beuverie et du sexe... Outre des épreuves de bizutage à passer, les promus devront également aider la Beta House à affronter sa rivale, la Geek House, lors de mini-olympiades.
J'aime :
* Rien du tout malheureusement... Même pas le moindre gag. Je n'irai pas jusqu'à dire qu'on ne peut guère que s'y rincer l'oeil !
J'aime pas :
* L'humour. Il est sexo-scato-vomito... et à gogo ! De manière générale, il est très lourd et surtout jamais drôle, tout est extrêmement caricatural.
* Le scénario. Bidon, la guerre entre les deux fraternités et ses jeux grecs apparaissent bien tard, et cela se termine ainsi abruptement avec la victoire de l'un des deux camps (eh oui, je suis capable de vous éviter les spoilers...).
* Le casting. En dehors d'Eugene Levy, qui cabotine, aucune personnalité plus connue - réalisateur compris, c'est dire. Du côté des garçons, que des ados bien fades et se ressemblant tous, et du côté des filles, elles ne sont bonnes qu'à montrer leur poitrine.
Je ne sais pas si appartenir à la franchise "American Pie" aide à obtenir du succès, mais toujours est-il qu'à côté de ces séquelles, les films originaux sont des chefs d'oeuvre ! Cet épisode-là est tout simplement nul à pleurer.
samedi 2 juillet 2016
Ted 2 (2015)
Trois ans après le succès du premier épisode, il fallait évidemment une suite à "Ted". Et c'est toujours aussi drôle...
Trois ans plus tard et nous retrouvons notre ourson en peluche (voix de Seth MacFarlane, très bien), marié avec sa bimbo et collègue de travail Tami-Lynn (Jessica Barth, bien). Sauf que cela ne va plus du tout entre eux... Seule voie pour sauver leur mariage : avoir un enfant. Sauf que Ted est avisé que n'étant pas une personne humaine, il ne pourra pas en assumer la paternité. Aidé de son fidèle ami John (Mark Wahlberg, excellent) et de la jeune avocate Samantha (Amanda Seyfried, pas mal), le couple se lance alors dans une bataille judiciaire pour que Ted soit reconnu comme égal à un être humain. Mais attention, son vieil ennemi Donny (Giovanni Ribisi, correct) rôde toujours...
J'aime :
*Le casting. C'est une des forces du film. Amanda Seyfried a remplacé plutôt bien Mila Kunis, et le reste des acteurs du premier épisode sont là, notamment Mark Wahlberg, qu'il est toujours plaisant de retrouver dans ce genre de grosse farce. Les invités (Liam Neeson en tête, mais aussi Jay Leno, Tom Brady ou encore, dans une plus grande mesure, Morgan Freeman) sont une plus-value sympa.
*L'humour. Outre les gags classiques assez hilarants en général, cela dérape à plusieurs reprises, sans gêne aucune, mais cela a le mérite d'être plutôt drôle dans le trash, ce qui est rare.
*Le scénario. Le fil rouge sur l'humanité ou non de Ted est plutôt bien trouvé, original, mais il est dommage que l'histoire secondaire avec le kidnapping pour Hasbro n'ait pas mieux été exploitée.
J'aime pas :
*Comme dans le premier épisode, les moments plus "sérieux" et/ou d'émotion sont les moins réussis, la mièvrerie s'accommodant mal avec le reste du film.
Il y a toujours à craindre des suites, surtout en matière de comédie, mais celle-ci est plutôt bien réussie, dans la même veine que le premier épisode, donc tout va bien, on permet même un troisième épisode !
Trois ans plus tard et nous retrouvons notre ourson en peluche (voix de Seth MacFarlane, très bien), marié avec sa bimbo et collègue de travail Tami-Lynn (Jessica Barth, bien). Sauf que cela ne va plus du tout entre eux... Seule voie pour sauver leur mariage : avoir un enfant. Sauf que Ted est avisé que n'étant pas une personne humaine, il ne pourra pas en assumer la paternité. Aidé de son fidèle ami John (Mark Wahlberg, excellent) et de la jeune avocate Samantha (Amanda Seyfried, pas mal), le couple se lance alors dans une bataille judiciaire pour que Ted soit reconnu comme égal à un être humain. Mais attention, son vieil ennemi Donny (Giovanni Ribisi, correct) rôde toujours...
J'aime :
*Le casting. C'est une des forces du film. Amanda Seyfried a remplacé plutôt bien Mila Kunis, et le reste des acteurs du premier épisode sont là, notamment Mark Wahlberg, qu'il est toujours plaisant de retrouver dans ce genre de grosse farce. Les invités (Liam Neeson en tête, mais aussi Jay Leno, Tom Brady ou encore, dans une plus grande mesure, Morgan Freeman) sont une plus-value sympa.
*L'humour. Outre les gags classiques assez hilarants en général, cela dérape à plusieurs reprises, sans gêne aucune, mais cela a le mérite d'être plutôt drôle dans le trash, ce qui est rare.
*Le scénario. Le fil rouge sur l'humanité ou non de Ted est plutôt bien trouvé, original, mais il est dommage que l'histoire secondaire avec le kidnapping pour Hasbro n'ait pas mieux été exploitée.
J'aime pas :
*Comme dans le premier épisode, les moments plus "sérieux" et/ou d'émotion sont les moins réussis, la mièvrerie s'accommodant mal avec le reste du film.
Il y a toujours à craindre des suites, surtout en matière de comédie, mais celle-ci est plutôt bien réussie, dans la même veine que le premier épisode, donc tout va bien, on permet même un troisième épisode !
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