Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas vu un Disney et celui-ci sort quelque peu de l'ordinaire, avec une jolie réussite.
L'histoire nous emmène à Zootopie, une gigantesque mégalopole avec divers climats et types de quartier pour y accueillir absolument tous les animaux qui existent sur Terre. Ces derniers y vivent en harmonie, qu'ils soient proie ou prédateur. L'intrépide lapine Judy Hopps (voix de Ginnifer Goodwin, bien), qui vient de la campagne où ses parents cultivent des carottes - forcément, débarque alors dans la grande ville, fraîchement diplômée de l'académie de police. Les premiers jours de la première lapine à avoir intégré les forces de l'ordre vont être particulièrement rudes puisqu'elle est assignée aux contraventions, mais sa carrière va rapidement prendre de l'intérêt lorsqu'une enquête sur la disparition mystérieuse d'une dizaine d'animaux lui est confiée. Elle va alors profiter de l'aide du rusé renard Nick Wilde (voix de Jason Bateman, très bien)...
J'aime :
* Le scénario. On ne s'attendait pas vraiment à trouver une telle histoire pour un dessin animé Disney, mais on a droit à un vrai "polar" animalier avec une enquête plutôt bien foutue.
* Les personnages. On trouve ici une sacré galerie, avec évidemment des fonctions correspondant généralement à leur espèce (les félins sont des policiers, les lapins des cultivateurs de carottes...). Mais ici, l'idée était justement aussi de prôner la tolérance et l'égalité en mettant en avant cette adorable petite lapine qui veut faire carrière dans la police.
* Les graphismes. Ils sont très beaux et riches en idées, notamment cette mégalopole divisée en plusieurs quartiers climatiques et miniaturisés également pour les animaux les plus petits.
* Le casting. Pas de grandes stars non plus, mais les voix sont toutes très bien.
J'aime pas :
* Il y a quelques longueurs et la chanson phare de Shakira est assez nulle.
"Zootopia" apporte ainsi quelque chose de nouveau et différent dans l'univers Disney, un dessin animé très divertissant et finalement assez adulte, mais qui plaira vraiment à tous les publics. Bravo.
mercredi 25 janvier 2017
samedi 21 janvier 2017
Captain Fantastic (2016)
Premier film ou presque pour l'acteur méconnu Matt Ross et un vrai succès critique mérité pour une histoire aussi jolie qu'originale.
Ben Cash (Viggo Mortensen, excellent) vit avec sa femme, Leslie, et ses six enfants au coeur de la nature sauvage américaine, au milieu de la forêt. Reclus du monde extérieur et "moderne", le père de famille propose un cadre rigoureux d'éducation, tendance très alternative, à sa progéniture, aussi bien intellectuellement que physiquement. Leur existence va être bousculée par le suicide de Leslie, qui était hospitalisée pour des troubles bipolaires. Toute la petite famille va devoir affronter la réalité du monde "extérieur" afin d'assister à l'enterrement...
J'aime :
* Le scénario. Il est follement original, bourré de références, et pose une multitude de questionnements, tout en nuances, sur notre société moderne, sans jamais non plus affirmer que le retour à l'état de nature est le meilleur des mondes pour autant. C'est évidemment par cette progéniture à la fois nombreuse et variée, heureuse et intelligente même si élevée à la dure, que, plongée dans la "réalité" du bitume, va se faire cette connexion et les réflexions qui vont avec.
* Le casting. Viggo Mortensen, éblouissant en Robinson Crusoë altermondialiste et survivaliste, mène une sacré troupe de jeunes acteurs tous aussi doués les uns que les autres. Chapeau bas.
* La photographie. Elle est française d'ailleurs et est très belle, notamment dans la première partie du film au coeur de la forêt américaine.
* Les décors. Si l'environnement naturel est splendide, que dire des magnifiques décors, notamment le camp de base de la famille Cash dans la forêt et son bus-camping-car.
J'aime pas :
* Si les enfants de la famille Cash ne sont pas totalement étrangers non plus à tous les éléments de la vie "moderne", on aurait peut-être aimé un peu plus de scènes de rencontre avec ce mode de vie là, à l'image de celle dans le restaurant, même si, on le concède, cela n'aurait pas été non plus un point très original. Et Matt Ross s'en tire avec d'autres types de confrontation, plus humains, comiques ou non.
"Captain Fantastic" est ainsi un vrai coup de coeur de fin d'année dernière, un film qui retient l'attention et marque par toutes les valeurs et réflexions qu'il entend faire partager. Complet, il oscille entre drame et comédie dans un équilibre sérieux, servi par des comédiens formidables, petits comme grands.
Ben Cash (Viggo Mortensen, excellent) vit avec sa femme, Leslie, et ses six enfants au coeur de la nature sauvage américaine, au milieu de la forêt. Reclus du monde extérieur et "moderne", le père de famille propose un cadre rigoureux d'éducation, tendance très alternative, à sa progéniture, aussi bien intellectuellement que physiquement. Leur existence va être bousculée par le suicide de Leslie, qui était hospitalisée pour des troubles bipolaires. Toute la petite famille va devoir affronter la réalité du monde "extérieur" afin d'assister à l'enterrement...
J'aime :
* Le scénario. Il est follement original, bourré de références, et pose une multitude de questionnements, tout en nuances, sur notre société moderne, sans jamais non plus affirmer que le retour à l'état de nature est le meilleur des mondes pour autant. C'est évidemment par cette progéniture à la fois nombreuse et variée, heureuse et intelligente même si élevée à la dure, que, plongée dans la "réalité" du bitume, va se faire cette connexion et les réflexions qui vont avec.
* Le casting. Viggo Mortensen, éblouissant en Robinson Crusoë altermondialiste et survivaliste, mène une sacré troupe de jeunes acteurs tous aussi doués les uns que les autres. Chapeau bas.
* La photographie. Elle est française d'ailleurs et est très belle, notamment dans la première partie du film au coeur de la forêt américaine.
* Les décors. Si l'environnement naturel est splendide, que dire des magnifiques décors, notamment le camp de base de la famille Cash dans la forêt et son bus-camping-car.
J'aime pas :
* Si les enfants de la famille Cash ne sont pas totalement étrangers non plus à tous les éléments de la vie "moderne", on aurait peut-être aimé un peu plus de scènes de rencontre avec ce mode de vie là, à l'image de celle dans le restaurant, même si, on le concède, cela n'aurait pas été non plus un point très original. Et Matt Ross s'en tire avec d'autres types de confrontation, plus humains, comiques ou non.
"Captain Fantastic" est ainsi un vrai coup de coeur de fin d'année dernière, un film qui retient l'attention et marque par toutes les valeurs et réflexions qu'il entend faire partager. Complet, il oscille entre drame et comédie dans un équilibre sérieux, servi par des comédiens formidables, petits comme grands.
mardi 17 janvier 2017
Le Juge et l'assassin (1976)
Je n'ai pas vu beaucoup de films de Bertrand Tavernier, à mon grand regret. Alors en voici un au passage.
L'histoire s'inspire très fortement de la balade meurtrière à travers la France de Joseph Vacher, un tueur en série de la fin du 19e siècle, qui a violé et tué des dizaines de jeunes adolescents, souvent des bergers et bergères. Ici, on a affaire à Joseph Bouvier (Michel Galabru, formidable), qui vient d'être réformé de l'armée. Alors qu'il pense pouvoir retrouver et se marier avec sa fiancée, cette dernière se refuse finalement à lui. Joseph Bouvier lui tire dessus et tente de se suicider dans la foulée. Les deux victimes survivent et l'amoureux éconduit est envoyé à l'asile. S'il est simple d'esprit, il n'est pas fou pour autant et il est déclaré guéri malgré ses deux balles restées figées dans le crâne. Sa sortie coïncide alors avec une longue période de vagabondage durant laquelle il va commettre ses meurtres. De son côté, le juge Emile Rousseau (Philippe Noiret, excellent) s'intéresse à cette série de crimes, persuadé qu'il s'agit du même auteur. Lorsqu'il arrive enfin à mettre la main sur Joseph Bouvier, pris en flagrant délit, commence alors une longue et subtile négociation pour obtenir de ce dernier des aveux complets...
J'aime :
* Le scénario. Il est passionnant, d'autant plus que cette fameuse histoire criminelle est ainsi fidèlement adaptée des faits réels. Certes, le contexte historique fait que l'enquête policière n'est pas comme ce qu'on connaît de nos jours et en est réduite aux théories du juge Rousseau sur sa carte de France - c'est donc très statique de son côté, mais le charme opère tout de même.
* Le casting. Un duel de monstres sacrés à l'affiche avec le facétieux Philippe Noiret face à un Michel Galabru dans un rôle très loin de ses personnages comiques un peu idiots. Ici, il joue une autre sorte d'idiot justement, dans la noirceur et il tient sans doute ici son meilleur rôle (récompensé d'un César). Longtemps séparés, ils "s'affrontent" dans la dernière partie dans un délicieux jeu de poker menteur. De solides seconds rôles également à l'image de Jean-Claude Brialy et Isabelle Huppert.
* Les décors. Dans la partie qui suit Joseph Bouvier, une grande place est donnée aux extérieurs puisqu'il se balade à travers les campagnes, et tous ces environnements naturels, notamment en Ardèche, sont superbes.
* La transposition. Ce n'est pas qu'un film d'époque avec costumes et décors, Bertrand Tavernier va plus loin en retranscrivant également tout le contexte politique et social (époque post-Commune de Paris, grèves, etc.) de manière très juste.
J'aime pas :
* Comme je le disais dans mon commentaire sur le scénario, trop habitué aux thrillers d'aujourd'hui avec leurs enquêtes haletantes, on peut ressentir ce manque d'une chasse à l'homme à travers les campagnes françaises. Cela fait qu'avant la rencontre des deux protagonistes principaux, la partie sur le juge peut paraître un peu trop bavarde et manquant d'action. Une fois leur réunion effective, c'est peut-être un peu long également.
"Le Juge et l'assassin" reste néanmoins un film passionnant, qui m'a donné envie d'en lire plus sur l'histoire de ce terrifiant Joseph Vacher. Bertrand Tavernier, dans l'une de ses premières oeuvres, filme déjà avec maestria cette quête immorale d'un homme malade et violent dont les pulsions non contrôlées vont le pousser à commettre ces crimes sordides. Du grand art.
L'histoire s'inspire très fortement de la balade meurtrière à travers la France de Joseph Vacher, un tueur en série de la fin du 19e siècle, qui a violé et tué des dizaines de jeunes adolescents, souvent des bergers et bergères. Ici, on a affaire à Joseph Bouvier (Michel Galabru, formidable), qui vient d'être réformé de l'armée. Alors qu'il pense pouvoir retrouver et se marier avec sa fiancée, cette dernière se refuse finalement à lui. Joseph Bouvier lui tire dessus et tente de se suicider dans la foulée. Les deux victimes survivent et l'amoureux éconduit est envoyé à l'asile. S'il est simple d'esprit, il n'est pas fou pour autant et il est déclaré guéri malgré ses deux balles restées figées dans le crâne. Sa sortie coïncide alors avec une longue période de vagabondage durant laquelle il va commettre ses meurtres. De son côté, le juge Emile Rousseau (Philippe Noiret, excellent) s'intéresse à cette série de crimes, persuadé qu'il s'agit du même auteur. Lorsqu'il arrive enfin à mettre la main sur Joseph Bouvier, pris en flagrant délit, commence alors une longue et subtile négociation pour obtenir de ce dernier des aveux complets...
J'aime :
* Le scénario. Il est passionnant, d'autant plus que cette fameuse histoire criminelle est ainsi fidèlement adaptée des faits réels. Certes, le contexte historique fait que l'enquête policière n'est pas comme ce qu'on connaît de nos jours et en est réduite aux théories du juge Rousseau sur sa carte de France - c'est donc très statique de son côté, mais le charme opère tout de même.
* Le casting. Un duel de monstres sacrés à l'affiche avec le facétieux Philippe Noiret face à un Michel Galabru dans un rôle très loin de ses personnages comiques un peu idiots. Ici, il joue une autre sorte d'idiot justement, dans la noirceur et il tient sans doute ici son meilleur rôle (récompensé d'un César). Longtemps séparés, ils "s'affrontent" dans la dernière partie dans un délicieux jeu de poker menteur. De solides seconds rôles également à l'image de Jean-Claude Brialy et Isabelle Huppert.
* Les décors. Dans la partie qui suit Joseph Bouvier, une grande place est donnée aux extérieurs puisqu'il se balade à travers les campagnes, et tous ces environnements naturels, notamment en Ardèche, sont superbes.
* La transposition. Ce n'est pas qu'un film d'époque avec costumes et décors, Bertrand Tavernier va plus loin en retranscrivant également tout le contexte politique et social (époque post-Commune de Paris, grèves, etc.) de manière très juste.
J'aime pas :
* Comme je le disais dans mon commentaire sur le scénario, trop habitué aux thrillers d'aujourd'hui avec leurs enquêtes haletantes, on peut ressentir ce manque d'une chasse à l'homme à travers les campagnes françaises. Cela fait qu'avant la rencontre des deux protagonistes principaux, la partie sur le juge peut paraître un peu trop bavarde et manquant d'action. Une fois leur réunion effective, c'est peut-être un peu long également.
"Le Juge et l'assassin" reste néanmoins un film passionnant, qui m'a donné envie d'en lire plus sur l'histoire de ce terrifiant Joseph Vacher. Bertrand Tavernier, dans l'une de ses premières oeuvres, filme déjà avec maestria cette quête immorale d'un homme malade et violent dont les pulsions non contrôlées vont le pousser à commettre ces crimes sordides. Du grand art.
jeudi 12 janvier 2017
The Secret life of pets (2016)
La bande-annonce de ce nouveau film des créateurs des Minions donnait plutôt envie. Mais la déception est plutôt au rendez-vous.
L'histoire se déroule à New York et nous plonge dans le quotidien de Max (voix de Louis C.K., bien), un petit chien sympa et docile, bouleversé par l'arrivée d'un nouveau compagnon encombrant dans son appartement, Duke. Leur relation commence sous les plus mauvais auspices et lors d'une promenade, les deux chiens s'égarent dans les rues de la ville. Alors qu'ils sont aux prises avec le personnel de la fourrière, ils rencontrent Snowball (voix de Kevin Hart, excellent), un lapin nain hystérique bien décidé à venger sa troupe abandonnée de leurs maîtres humains. Pendant ce temps-là, les amis de Max tentent également de le retrouver...
J'aime :
* Les graphismes. C'est assez simpliste, comme dans la série des "Despicable me", mais un peu plus élaboré quand même car il faut représenter New York. C'est plutôt joli dans l'ensemble et les animaux sont bien faits, tous mignons.
* Les personnages. Si les héros (Max surtout) sont plutôt consensuels, le lapin nain vengeur (clin d'oeil aux Monty Python ?) est une belle trouvaille, tout comme certains autres personnages secondaires comme l'aigle Tiberius (doublé par Albert Brooks, toujours lui).
* Le casting. Que du bon, avec pas mal d'acteurs du "Saturday Night Live" ou de séries, à l'image de Louis C.K.. Mais c'est vraiment Kevin Hart qui remporte la palme.
J'aime pas :
* Le scénario. Il ne manque pas totalement d'originalité, mais on ne s'attend pas non plus à voir ça en regardant la bande-annonce et en lisant le titre. On pense que les scénaristes vont nous trouver un tas de situations marrantes sur ce que font nos animaux de compagnie quand nous avons le dos tourné. Au final, c'est une aventure plutôt sympa, mais qui ne correspond pas forcément à nos attentes.
Entre deux succès avec ses Minions, Chris Renaud s'est lancé dans cet intermède animalier plus convenu et moins surprenant. Mais ce n'est pas forcément un mauvais divertissement, c'est sympathique, sans plus.
L'histoire se déroule à New York et nous plonge dans le quotidien de Max (voix de Louis C.K., bien), un petit chien sympa et docile, bouleversé par l'arrivée d'un nouveau compagnon encombrant dans son appartement, Duke. Leur relation commence sous les plus mauvais auspices et lors d'une promenade, les deux chiens s'égarent dans les rues de la ville. Alors qu'ils sont aux prises avec le personnel de la fourrière, ils rencontrent Snowball (voix de Kevin Hart, excellent), un lapin nain hystérique bien décidé à venger sa troupe abandonnée de leurs maîtres humains. Pendant ce temps-là, les amis de Max tentent également de le retrouver...
J'aime :
* Les graphismes. C'est assez simpliste, comme dans la série des "Despicable me", mais un peu plus élaboré quand même car il faut représenter New York. C'est plutôt joli dans l'ensemble et les animaux sont bien faits, tous mignons.
* Les personnages. Si les héros (Max surtout) sont plutôt consensuels, le lapin nain vengeur (clin d'oeil aux Monty Python ?) est une belle trouvaille, tout comme certains autres personnages secondaires comme l'aigle Tiberius (doublé par Albert Brooks, toujours lui).
* Le casting. Que du bon, avec pas mal d'acteurs du "Saturday Night Live" ou de séries, à l'image de Louis C.K.. Mais c'est vraiment Kevin Hart qui remporte la palme.
J'aime pas :
* Le scénario. Il ne manque pas totalement d'originalité, mais on ne s'attend pas non plus à voir ça en regardant la bande-annonce et en lisant le titre. On pense que les scénaristes vont nous trouver un tas de situations marrantes sur ce que font nos animaux de compagnie quand nous avons le dos tourné. Au final, c'est une aventure plutôt sympa, mais qui ne correspond pas forcément à nos attentes.
Entre deux succès avec ses Minions, Chris Renaud s'est lancé dans cet intermède animalier plus convenu et moins surprenant. Mais ce n'est pas forcément un mauvais divertissement, c'est sympathique, sans plus.
jeudi 5 janvier 2017
Finding Dory (2016)
Treize ans plus tard, voici la suite attendue du délicieux "Finding Nemo". Ce n'est pas aussi bien, mais c'est plutôt mignon.
Ce n'est pas treize, mais seulement un an après la disparition et le sauvetage du petit Nemo que cette nouvelle histoire commence. Dory (voix de Ellen DeGeneres, très bien), l'amie facétieuse de Marlin (voix d'Albert Brooks, bien) et Nemo, dont la mémoire lui joue de sacrés tours, s'en vient soudainement à se souvenir de ses parents. Elle décide alors de partir immédiatement à leur recherche, jusqu'à un institut de biologie marine de Californie. Inquiets, Marlin et Nemo, qui n'ont pas été prévenus, doivent alors se mettre eux aussi en quête de Dory...
J'aime :
* Les graphismes. Retranscrire ainsi les fonds marins et sa faune est un sacré défi une nouvelle fois rempli de main de maître par les équipes de Pixar. On peut compter sur eux pour voir un "beau" dessin-animé et les personnages sont vraiment trop mignons, notamment Dory jeune.
* Le rythme. On ne s'ennuie guère, notamment car au lieu d'une seule mission de recherche, comme dans le premier épisode, il y en a cette fois-ci deux (Marlin et Nemo recherchent Dory qui recherche ses parents).
* L'humour. Si Dory est un peu plus stressée dans ce film-ci, elle n'en reste pas moins adorable et la plupart des personnages contribue à la bonne humeur régnante, sans oublier toutes les péripéties très bien imaginées par les scénaristes, dans l'institut de biologie marine surtout car ils n'oublient jamais qu'il faut toujours trouver un stratagème aquatique pour que les poissons se déplacent. Il n'y a que la pieuvre Hank, nouveau personnage sympa au passage, qui peut s'en affranchir.
* Le casting. Personnage secondaire dans le premier épisode, Dory se retrouve propulsée en tête d'affiche et Ellen DeGeneres avec. Mais on peut largement compter sur elle, tout comme sur le reste des voix de haute volée (Albert Brooks, Diane Keaton, Eugene Levy, Idris Elba, Dominic West...).
J'aime pas :
* Le scénario. Certes, l'idée de calquer l'histoire de ce nouvel épisode sur celle du précédent en mettant à nouveau une recherche comme fil rouge n'est pas non plus bête, mais il y a moins de suspense car Dory ne disparaît pas totalement comme Nemo avait pu se volatiliser sans que l'on sache quasiment jusqu'à la fin où il était. Puis, même s'il est une caution un peu originale comme décor, l'institut de biologie marine n'offre pas autant de beauté et de mystère que les fonds marins.
* L'absence de méchants. Il n'y en a aucun dans cet épisode, aucune bête aquatique féroce ou volatile abruti (ici ils sont aidants) ne vient ennuyer nos héros et il ne reste que les humains qui sont des ennemis involontaires et finalement peu contraignants (à part les enfants à un moment). Hank, qui reste assez ambigu, aurait pu être ce très bon méchant.
"Finding Dory" est donc une suite plutôt sympa à "Finding Nemo", même si elle n'apparaît pas vraiment nécessaire au final. Malgré de nouveaux personnages attachants, il manque la magie aquatique du premier.
Ce n'est pas treize, mais seulement un an après la disparition et le sauvetage du petit Nemo que cette nouvelle histoire commence. Dory (voix de Ellen DeGeneres, très bien), l'amie facétieuse de Marlin (voix d'Albert Brooks, bien) et Nemo, dont la mémoire lui joue de sacrés tours, s'en vient soudainement à se souvenir de ses parents. Elle décide alors de partir immédiatement à leur recherche, jusqu'à un institut de biologie marine de Californie. Inquiets, Marlin et Nemo, qui n'ont pas été prévenus, doivent alors se mettre eux aussi en quête de Dory...
J'aime :
* Les graphismes. Retranscrire ainsi les fonds marins et sa faune est un sacré défi une nouvelle fois rempli de main de maître par les équipes de Pixar. On peut compter sur eux pour voir un "beau" dessin-animé et les personnages sont vraiment trop mignons, notamment Dory jeune.
* Le rythme. On ne s'ennuie guère, notamment car au lieu d'une seule mission de recherche, comme dans le premier épisode, il y en a cette fois-ci deux (Marlin et Nemo recherchent Dory qui recherche ses parents).
* L'humour. Si Dory est un peu plus stressée dans ce film-ci, elle n'en reste pas moins adorable et la plupart des personnages contribue à la bonne humeur régnante, sans oublier toutes les péripéties très bien imaginées par les scénaristes, dans l'institut de biologie marine surtout car ils n'oublient jamais qu'il faut toujours trouver un stratagème aquatique pour que les poissons se déplacent. Il n'y a que la pieuvre Hank, nouveau personnage sympa au passage, qui peut s'en affranchir.
* Le casting. Personnage secondaire dans le premier épisode, Dory se retrouve propulsée en tête d'affiche et Ellen DeGeneres avec. Mais on peut largement compter sur elle, tout comme sur le reste des voix de haute volée (Albert Brooks, Diane Keaton, Eugene Levy, Idris Elba, Dominic West...).
J'aime pas :
* Le scénario. Certes, l'idée de calquer l'histoire de ce nouvel épisode sur celle du précédent en mettant à nouveau une recherche comme fil rouge n'est pas non plus bête, mais il y a moins de suspense car Dory ne disparaît pas totalement comme Nemo avait pu se volatiliser sans que l'on sache quasiment jusqu'à la fin où il était. Puis, même s'il est une caution un peu originale comme décor, l'institut de biologie marine n'offre pas autant de beauté et de mystère que les fonds marins.
* L'absence de méchants. Il n'y en a aucun dans cet épisode, aucune bête aquatique féroce ou volatile abruti (ici ils sont aidants) ne vient ennuyer nos héros et il ne reste que les humains qui sont des ennemis involontaires et finalement peu contraignants (à part les enfants à un moment). Hank, qui reste assez ambigu, aurait pu être ce très bon méchant.
"Finding Dory" est donc une suite plutôt sympa à "Finding Nemo", même si elle n'apparaît pas vraiment nécessaire au final. Malgré de nouveaux personnages attachants, il manque la magie aquatique du premier.
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