Avant de voir ce film, je ne savais pas que c'était le remake de "Pour elle", que je n'ai pas vu donc. Je ne me baserais ainsi sur aucune comparaison, mais cela donne envie de voir la version française, certainement meilleure que ce thriller sans artifice ?
L'histoire est celle d'un couple, John (Russell Crowe, pas mal) et Lara (Elizabeth Banks, correcte), qui mènent une vie relativement normale à Pittsburgh avec leur fils. Un soir, la patronne de la jeune femme, avec qui ce n'est pas le grand amour, est retrouvée morte dans un parking. Le lendemain, la police débarque chez les Brennan et arrêtent Lara. Les preuves sont irréfutables. Trois ans plus tard, un appel de la condamnation de la jeune femme est rejeté, elle tente de se suicider. John va alors préparer son évasion...
J'aime :
* Le scénario. C'est ce qui fait l'attrait du film, une histoire plutôt originale où un homme ordinaire doit se surpasser pour organiser un événement extraordinaire.
J'aime pas :
* La mise en scène. Paul Haggis est certainement meilleur scénariste que réalisateur. Choisir une ville moins classique que New York ou Los Angeles pour situer son film, très bien, mais globalement, son oeuvre est monotone, sombre et avec peu d'ambition.
* Le rythme. Le film est bien long et manque sacrément de rythme, surtout dans sa première partie. La fin est plus haletante, mais c'est trop tard.
* Le casting. Tout le monde est assez terne, à l'image de Russell Crowe, déjà pas très crédible en anti-héros, qu'on ne sent pas très impliqué dans son rôle.
Il y a des "petits" thrillers bien efficaces et d'autres qui passent à côté de leur sujet. Mauvaise pioche pour "The Next three days" qui rate le passage à l'américaine de la version originale française. A quoi bon faire des remakes si c'est pour les rater ?
vendredi 31 janvier 2014
mercredi 15 janvier 2014
Até que a sorte nos separe (2012)
Je ne suis pas encore installé depuis longtemps au Brésil et je n'ai donc pas encore vu beaucoup de films locaux. Je suis tombé par hasard sur cette grosse comédie et je l'ai regretté.
Le schéma de l'histoire est ultra balisé. Tino (Leandro Hassum, qui en fait des caisses) est un bellâtre, personal trainer, qui sort avec Jane (Danielle Winits), tout aussi apprêtée. Un jour, le jeune couple gagne au loto. On les retrouve une dizaine d'années plus tard : Tino est gras et oisif, Jane est shootée au botox et au shopping et ils ont désormais deux enfants, une jeune ado futée et un petit garçon insupportable. Tino aime à narguer son voisin Amauri (Kiko Mascarenhas, pas mal), austère comptable dans une banque, mais sa vie va basculer quand il va devoir faire appel à ce dernier pour le sauver de la banqueroute. Tino et sa famille ont en effet dilapidé tous les millions qu'ils avaient gagné...
J'aime :
* Malheureusement, je crois que je n'aime rien de spécial...
J'aime pas :
* Le scénario. Complètement téléphoné, on sait déjà ce qu'il va se passer, sans oublier les milliards de clichés boursouflés sur la vie de riches beaufs qui ne font plus rire depuis bien longtemps.
* Le casting. L'omniprésent Leandro Hassum en fait encore plus que son tour de taille, exagère chacune de ses interventions comiques jusqu'à la nausée. C'est une sorte de De Funès en raté. Autour de lui, Danielle Winits fait sa nouvelle riche botoxée à fond dans la caricature et il n'y a guère que le voisin, Kiko Mascarenhas, qui s'en sort pas mal.
* L'humour. Je l'ai déjà un peu détaillé, ça joue la beauferie, mais c'est déjà beauf à la base. Au final, chaque gag fait plus pitié qu'autre chose.
Ma première comédie brésilienne est donc un flop retentissant dans mon esprit pas forcément toujours exigeant pourtant. C'est nul, tout simplement, et le pire est qu'une suite de ce film est sortie tout récemment dans laquelle le couple star va à Las Vegas. Au secours.
Le schéma de l'histoire est ultra balisé. Tino (Leandro Hassum, qui en fait des caisses) est un bellâtre, personal trainer, qui sort avec Jane (Danielle Winits), tout aussi apprêtée. Un jour, le jeune couple gagne au loto. On les retrouve une dizaine d'années plus tard : Tino est gras et oisif, Jane est shootée au botox et au shopping et ils ont désormais deux enfants, une jeune ado futée et un petit garçon insupportable. Tino aime à narguer son voisin Amauri (Kiko Mascarenhas, pas mal), austère comptable dans une banque, mais sa vie va basculer quand il va devoir faire appel à ce dernier pour le sauver de la banqueroute. Tino et sa famille ont en effet dilapidé tous les millions qu'ils avaient gagné...
J'aime :
* Malheureusement, je crois que je n'aime rien de spécial...
J'aime pas :
* Le scénario. Complètement téléphoné, on sait déjà ce qu'il va se passer, sans oublier les milliards de clichés boursouflés sur la vie de riches beaufs qui ne font plus rire depuis bien longtemps.
* Le casting. L'omniprésent Leandro Hassum en fait encore plus que son tour de taille, exagère chacune de ses interventions comiques jusqu'à la nausée. C'est une sorte de De Funès en raté. Autour de lui, Danielle Winits fait sa nouvelle riche botoxée à fond dans la caricature et il n'y a guère que le voisin, Kiko Mascarenhas, qui s'en sort pas mal.
* L'humour. Je l'ai déjà un peu détaillé, ça joue la beauferie, mais c'est déjà beauf à la base. Au final, chaque gag fait plus pitié qu'autre chose.
Ma première comédie brésilienne est donc un flop retentissant dans mon esprit pas forcément toujours exigeant pourtant. C'est nul, tout simplement, et le pire est qu'une suite de ce film est sortie tout récemment dans laquelle le couple star va à Las Vegas. Au secours.
dimanche 5 janvier 2014
The Hobbit : The Desolation of Smaug (2013)
Un an après un prologue un poil décevant, notamment en raison d'une première partie bien longuette, voici enfin le deuxième volet du "Hobbit" qui tient plutôt bien ses promesses.
Nous reprenons notre troupe de nains, leur guide Gandalf et Bilbo le hobbit là où on les avait laissés la dernière fois, échappant de peu aux vilains orques. Ces derniers sont cependant toujours à leur poursuite et, tandis que Gandalf décide de les devancer en solitaire, la grande marche vers la Montagne solitaire des nains et de Bilbo continue, avec des étapes à travers la forêt noire - rencontres délicates avec des araignées, des elfes et les orques - et une ville "humaine" située sur un lac. Enfin, la rencontre avec le dragon Smaug a enfin lieu...
J'aime :
* L'aventure. C'est toujours aussi épique et de nouveaux ennemis sont trouvés (araignées, humains ainsi que le fameux dragon !), ce qui renouvelle le récit et l'action. Cette dernière est toujours bien présente avec notamment une formidable descente de rivière en tonneaux.
* Le scénario. On ne comprend pas tout et on sait qu'il a été allongé par rapport au livre, mais il reste cohérent et passionnant, tenant en haleine de bout en bout. Dès que notre troupe peut enfin se reposer, il faut repartir et/ou affronter une nouvelle épreuve !
* Le casting. Martin Freeman est toujours formidable en facétieux hobbit, Ian McKellen assure et le reste des acteurs aussi. Petite déception pour Orlando Bloom, aussi fade que sa couleur de peau en Legolas.
J'aime pas :
* Les reproches sont moindres que pour le précédent, mais on peut les regrouper en soulignant la complexité de certains moments de l'histoire et quelques personnages plus faibles (surtout chez les elfes).
La suite de la trilogie du "Hobbit" est ainsi bien plus palpitante que la première, engoncée par son introduction bavarde et pataude, et nous laisse une bien bonne impression, sans temps mort et avec toujours une action sympathique, une pointe d'humour et un très bel environnement. Chapeau !
Nous reprenons notre troupe de nains, leur guide Gandalf et Bilbo le hobbit là où on les avait laissés la dernière fois, échappant de peu aux vilains orques. Ces derniers sont cependant toujours à leur poursuite et, tandis que Gandalf décide de les devancer en solitaire, la grande marche vers la Montagne solitaire des nains et de Bilbo continue, avec des étapes à travers la forêt noire - rencontres délicates avec des araignées, des elfes et les orques - et une ville "humaine" située sur un lac. Enfin, la rencontre avec le dragon Smaug a enfin lieu...
J'aime :
* L'aventure. C'est toujours aussi épique et de nouveaux ennemis sont trouvés (araignées, humains ainsi que le fameux dragon !), ce qui renouvelle le récit et l'action. Cette dernière est toujours bien présente avec notamment une formidable descente de rivière en tonneaux.
* Le scénario. On ne comprend pas tout et on sait qu'il a été allongé par rapport au livre, mais il reste cohérent et passionnant, tenant en haleine de bout en bout. Dès que notre troupe peut enfin se reposer, il faut repartir et/ou affronter une nouvelle épreuve !
* Le casting. Martin Freeman est toujours formidable en facétieux hobbit, Ian McKellen assure et le reste des acteurs aussi. Petite déception pour Orlando Bloom, aussi fade que sa couleur de peau en Legolas.
J'aime pas :
* Les reproches sont moindres que pour le précédent, mais on peut les regrouper en soulignant la complexité de certains moments de l'histoire et quelques personnages plus faibles (surtout chez les elfes).
La suite de la trilogie du "Hobbit" est ainsi bien plus palpitante que la première, engoncée par son introduction bavarde et pataude, et nous laisse une bien bonne impression, sans temps mort et avec toujours une action sympathique, une pointe d'humour et un très bel environnement. Chapeau !
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