Alors voilà, il se trouve que, trompé par Netflix qui ne proposait pas le 2e épisode de "The Hunger Games", j'ai regardé ce 3e opus en croyant qu'il s'agissait effectivement du 2e. Or, non, mais cela n'enlève rien à l'ennui certain que procure son visionnage...
Si j'ai été trompé, c'est que même en ayant raté le 2, on n'est pas tellement perdu que cela. La transition est plutôt bien faite donc. Nous retrouvons cette chère Katniss (Jennifer Lawrence, toujours pas mal) au sein du District 13, un territoire rebelle souterrain échappant au contrôle du Capitole que ce dernier tente par tous les moyens de détruire. Mené par la présidente Alma Coin (Julianne Moore, bien), le District 13 va alors utiliser Katniss pour en faire son porte-drapeau et poursuivre la rébellion contre le terrible tyran du Capitole Coriolanus Snow (Donald Sutherland, sobre) qui, de son côté, manipule Peeta (Josh Hutcherson, toujours fade) pour sa propre propagande anti-rebelles. Si Katniss se trouve plutôt réticente au départ à jouer les Jeanne d'Arc, son amour pour Peeta et sa volonté de le libérer vont l'encourager à se dévouer à la cause du District 13...
J'aime :
* La thématique. La principale, c'est celle de la propagande et de cette lutte par médias interposés, aussi bien du côté des rebelles avec la mise en lumière d'une figure symbolique, Katniss, que du côté du Capitole avec ces interviews manipulées de Peeta. L'apprentissage de Katniss à jouer les porte-drapeau est à la fois intéressant et divertissant.
J'aime pas :
* Le scénario. Diviser un dernier chapitre est un vice des productions hollywoodiennes pour faire de l'argent et c'est bien dommage. On se retrouve avec un film dont l'histoire avance trop lentement, avec finalement bien peu d'action. C'est une guerre froide bien ennuyeuse.
* Le casting. Je ne suis pas plus convaincu par Jennifer Lawrence et ses acolytes, qui manquent pas mal de caractère. C'est déjà plus solide avec les confirmés Juliette Moore, Philip Seymour Hoffman ou encore Donald Sutherland.
* Les décors. Ce n'était déjà pas génial dans le premier opus. Là, on est plongé quasiment en permanence dans les souterrains du District 13 et c'est donc terne, bien terne...
La première partie du dernier chapitre de la trilogie des "Hunger Games" est donc bien décevante au niveau de l'action, qui se contente du strict minimum. Heureusement, les aspects politiques sont plutôt intéressants. On imagine que la seconde partie, conclusive, sera plus enflammée...
dimanche 29 novembre 2015
vendredi 27 novembre 2015
The Hunger Games (2012)
Voilà une série qui ne m'a jamais rien dit de spécial, mais j'ai dû céder, sous la pression populaire...
Les Hunger Games sont une grande aventure de télé-réalité organisée par le Capitole, gouvernement autoritaire de Panem, une Amérique post-apocalyptique. Elle consiste à sélectionner une paire mixte de jeunes gens issus de ses 12 districts et de les faire se combattre à mort dans la nature jusqu'à ce qu'un seul survive. Pour le 12e district, c'est la jeune Primrose qui est choisie pour les femmes, mais sa grande soeur, Katniss (Jennifer Lawrence, pas mal), décide de se sacrifier à sa place. Son pendant masculin sera Peeta (Josh Hutcherson, bof). Avant d'être lancés dans l'arène, ils sont entraînés et conseillés par un ancien vainqueur des Hunger Games, Haymitch (Woody Harrelson, bien). Ensuite, le combat à mort peut commencer...
J'aime :
* Le scénario. Il y a clairement de grosses similarités avec le "Battle Royale" japonais, que je n'ai pas vu, donc je ne saurais dire lequel est le meilleur. Toujours est-il que c'est une histoire originale et intéressante, excellente critique de notre société voyeuriste et amatrice des pires programmes de télé-réalité (même si là, c'est évidemment poussé à l'extrême). Mais c'est malgré tout aussi une évocation des Jeux du cirque romain, qui, eux, étaient bien réels. Autrement, ce scénario est bien rythmé avec trois chapitres distincts : le prologue, l'entraînement et les Hunger Games.
J'aime pas :
* Le casting. En dehors de Woody Harrelson, dont la présence est étonnante, on a le droit à des personnalités plutôt fades, comme souvent dans les films de science-fiction récents. Jennifer Lawrence n'est pas extraordinaire et en dehors de une ou deux autres adversaires, c'est caricatural ou plat, comme ce pauvre Peeta.
* Les décors. En dehors de la forêt des Hunger Games, ils sont assez moches dans l'ensemble et font même très "tocs", les fonds verts sont perceptibles constamment.
Ce premier chapitre des "Hunger Games" est sans doute le plus attrayant sur le plan scénaristique donc il faut en profiter, même si côté casting et décors, c'est loin d'être génial. Pas mal donc, mais sans gros plus.
Les Hunger Games sont une grande aventure de télé-réalité organisée par le Capitole, gouvernement autoritaire de Panem, une Amérique post-apocalyptique. Elle consiste à sélectionner une paire mixte de jeunes gens issus de ses 12 districts et de les faire se combattre à mort dans la nature jusqu'à ce qu'un seul survive. Pour le 12e district, c'est la jeune Primrose qui est choisie pour les femmes, mais sa grande soeur, Katniss (Jennifer Lawrence, pas mal), décide de se sacrifier à sa place. Son pendant masculin sera Peeta (Josh Hutcherson, bof). Avant d'être lancés dans l'arène, ils sont entraînés et conseillés par un ancien vainqueur des Hunger Games, Haymitch (Woody Harrelson, bien). Ensuite, le combat à mort peut commencer...
J'aime :
* Le scénario. Il y a clairement de grosses similarités avec le "Battle Royale" japonais, que je n'ai pas vu, donc je ne saurais dire lequel est le meilleur. Toujours est-il que c'est une histoire originale et intéressante, excellente critique de notre société voyeuriste et amatrice des pires programmes de télé-réalité (même si là, c'est évidemment poussé à l'extrême). Mais c'est malgré tout aussi une évocation des Jeux du cirque romain, qui, eux, étaient bien réels. Autrement, ce scénario est bien rythmé avec trois chapitres distincts : le prologue, l'entraînement et les Hunger Games.
J'aime pas :
* Le casting. En dehors de Woody Harrelson, dont la présence est étonnante, on a le droit à des personnalités plutôt fades, comme souvent dans les films de science-fiction récents. Jennifer Lawrence n'est pas extraordinaire et en dehors de une ou deux autres adversaires, c'est caricatural ou plat, comme ce pauvre Peeta.
* Les décors. En dehors de la forêt des Hunger Games, ils sont assez moches dans l'ensemble et font même très "tocs", les fonds verts sont perceptibles constamment.
Ce premier chapitre des "Hunger Games" est sans doute le plus attrayant sur le plan scénaristique donc il faut en profiter, même si côté casting et décors, c'est loin d'être génial. Pas mal donc, mais sans gros plus.
samedi 14 novembre 2015
Premium Rush (2012)
Typiquement le genre de "petit" film dont je n'avais jamais entendu parler et qui se révèle une pépite originale et divertissante, par David Koepp, connu justement pour ses scénarios.
Celui-ci est donc bien plaisant puisqu'il nous transporte à New York, dans l'univers des coursiers à vélo. Wilee (Joseph Gordon-Levitt, excellent) est le meilleur d'entre eux, mais le pli que son amie Nima va lui donner à transporter va l'embarquer une folle course-poursuite à travers la ville, face notamment à un policier véreux (Michael Shannon, toujours aussi charismatique) et son grand rival Manny...
J'aime :
* L'univers. Je crois n'avoir jamais vu aucun film auparavant impliquant des coursiers et encore moins à vélo. Alors, bravo pour l'originalité !
* Le scénario. La base est très simple et un peu mièvre, mais il y a suffisamment de rebondissements et de gadgets scénaristiques, à l'aide de flashbacks, pour que le tout soit énergique, divertissant et jamais ennuyeux.
* L'environnement. New York est une ville de cinéma, on le sait, et on plonge en son coeur grâce à ce parcours à travers ses rues et pas seulement ses quartiers touristiques (on ne doit voir que Central Park de connu), d'où l'intérêt. De plus, toutes les scènes d'action ou presque ont été tournées en conditions réelles.
* Le casting. On apprécie toujours autant ce bon bougre de Joseph Gordon-Levitt et Michael Shannon, même s'il en fait peut-être un peu trop ici, est une valeur charismatique sûre en "méchant". Les seconds rôles ne sont pas inoubliables, mais sympas.
J'aime pas :
* En dehors d'une once de mièvrerie à propos du but de cette course-poursuite, je n'ai pas vraiment de reproche à faire à ce film.
Solide scénariste, David Koepp se révèle également être un réalisateur habile avec ce "Premium Rush" qui va à 100 à l'heure et nous comble tout à fait dans les espérances que nous n'avions pas.
Celui-ci est donc bien plaisant puisqu'il nous transporte à New York, dans l'univers des coursiers à vélo. Wilee (Joseph Gordon-Levitt, excellent) est le meilleur d'entre eux, mais le pli que son amie Nima va lui donner à transporter va l'embarquer une folle course-poursuite à travers la ville, face notamment à un policier véreux (Michael Shannon, toujours aussi charismatique) et son grand rival Manny...
J'aime :
* L'univers. Je crois n'avoir jamais vu aucun film auparavant impliquant des coursiers et encore moins à vélo. Alors, bravo pour l'originalité !
* Le scénario. La base est très simple et un peu mièvre, mais il y a suffisamment de rebondissements et de gadgets scénaristiques, à l'aide de flashbacks, pour que le tout soit énergique, divertissant et jamais ennuyeux.
* L'environnement. New York est une ville de cinéma, on le sait, et on plonge en son coeur grâce à ce parcours à travers ses rues et pas seulement ses quartiers touristiques (on ne doit voir que Central Park de connu), d'où l'intérêt. De plus, toutes les scènes d'action ou presque ont été tournées en conditions réelles.
* Le casting. On apprécie toujours autant ce bon bougre de Joseph Gordon-Levitt et Michael Shannon, même s'il en fait peut-être un peu trop ici, est une valeur charismatique sûre en "méchant". Les seconds rôles ne sont pas inoubliables, mais sympas.
J'aime pas :
* En dehors d'une once de mièvrerie à propos du but de cette course-poursuite, je n'ai pas vraiment de reproche à faire à ce film.
Solide scénariste, David Koepp se révèle également être un réalisateur habile avec ce "Premium Rush" qui va à 100 à l'heure et nous comble tout à fait dans les espérances que nous n'avions pas.
dimanche 8 novembre 2015
Spectre (2015)
Le dernier épisode de James Bond a beaucoup fait parler de lui, j'avais, comme tout le monde, une attente démesurée après l'épisode précédent intéressant dirigé par Sam Mendes, et, malheureusement, le résultat n'est pas vraiment à la hauteur...
Après la mort de M, les services secrets britanniques sont en pleine réorganisation. Un nouveau M est en place (Ralph Fiennes, sobre), mais il est menacé par C (Andrew Scott, pas mal), chargé de cette réforme et qui oeuvre au rapprochement des systèmes de surveillance des principales nations du monde. De son côté, malgré la menace qui pèse sur son service, James Bond (Daniel Craig, toujours très bien) est en quête du Spectre, l'organisation criminelle internationale, dirigée par le terrible Blofeld (Christoph Waltz, qui assure)...
J'aime :
* La séquence d'ouverture. C'est le meilleur du film, complètement dans le style Bond, une sorte de court-métrage avant le long avec ce qu'il faut d'espionnage, de sensualité, d'humour et d'action spectaculaire à Mexico, dans un superbe décor. Du grand art.
* Le casting. Même si trop taciturne, Daniel Craig est toujours impeccable, avec vraiment l'allure Bond. En face, Chistoph Waltz, qui reprend le rôle de Blofeld, fait très bien le job, il connaît. A ses côtés en revanche, on aurait aimé voir beaucoup plus Monica Bellucci que les 3 minutes qui lui sont accordées (qui sont d'ailleurs très tirées par les cheveux au niveau sexuel) et sans doute moins Léa Seydoux qui est jolie mais bien fade. Le reste du casting est pas mal autrement.
* Les décors. Comme toujours avec James Bond, on voyage et les destinations sont fort attrayantes : de Londres à Rome, en passant par l'Autriche et le Maroc.
J'aime pas :
* Le scénario. Il est d'une prévisibilité fort dommageable... Tout avance trop vite, quasiment sans aucune complication et, pour revenir au personnage de Léa Seydoux, sa relation avec James Bond est absurde : elle le déteste, puis succombe, puis s'en va sans émoi aucun de la part des deux supposés tourtereaux avant qu'il ne vienne la sauver, complètement fou d'elle. Désolé pour l'annonce, mais cela cloche.
* La bande originale. A l'image de ce James Bond, le morceau de Sam Smith est froid et austère, reprenant les codes sonores du célèbre thème, mais sans en faire un régal musical.
On ne va pas se mentir, avec un scénario similaire (l'agent "viré" débusquant clandestinement avec quelques comparses une société criminelle internationale), le dernier "Mission : Impossible" était largement meilleur. Après, il souffrait moins du poids des attentes. Pour James Bond, la mission n'est donc pas accomplie.
* La séquence d'ouverture. C'est le meilleur du film, complètement dans le style Bond, une sorte de court-métrage avant le long avec ce qu'il faut d'espionnage, de sensualité, d'humour et d'action spectaculaire à Mexico, dans un superbe décor. Du grand art.
* Le casting. Même si trop taciturne, Daniel Craig est toujours impeccable, avec vraiment l'allure Bond. En face, Chistoph Waltz, qui reprend le rôle de Blofeld, fait très bien le job, il connaît. A ses côtés en revanche, on aurait aimé voir beaucoup plus Monica Bellucci que les 3 minutes qui lui sont accordées (qui sont d'ailleurs très tirées par les cheveux au niveau sexuel) et sans doute moins Léa Seydoux qui est jolie mais bien fade. Le reste du casting est pas mal autrement.
* Les décors. Comme toujours avec James Bond, on voyage et les destinations sont fort attrayantes : de Londres à Rome, en passant par l'Autriche et le Maroc.
J'aime pas :
* Le scénario. Il est d'une prévisibilité fort dommageable... Tout avance trop vite, quasiment sans aucune complication et, pour revenir au personnage de Léa Seydoux, sa relation avec James Bond est absurde : elle le déteste, puis succombe, puis s'en va sans émoi aucun de la part des deux supposés tourtereaux avant qu'il ne vienne la sauver, complètement fou d'elle. Désolé pour l'annonce, mais cela cloche.
* La bande originale. A l'image de ce James Bond, le morceau de Sam Smith est froid et austère, reprenant les codes sonores du célèbre thème, mais sans en faire un régal musical.
On ne va pas se mentir, avec un scénario similaire (l'agent "viré" débusquant clandestinement avec quelques comparses une société criminelle internationale), le dernier "Mission : Impossible" était largement meilleur. Après, il souffrait moins du poids des attentes. Pour James Bond, la mission n'est donc pas accomplie.
samedi 24 octobre 2015
Mighty Aphrodite (1995)
Je continue de tenter de rattraper mon retard des Woody Allen. Celui-ci n'est pas le moins connu, mais je ne l'avais donc jamais vu. Pas mon préféré du tout.
Lenny (Woody Allen, toujours très bon) est journaliste sportif, Amanda (Helena Bonham Carter, bien) voudrait ouvrir sa galerie d'art. Surtout, elle veut un enfant, ce que Lenny ne soutient pas vraiment. Mais en adoptant le petit Max, il devient complètement gaga. Cependant, devant le génie du petit garçon quelques années plus tard, Lenny finit par s'interroger sur ses géniteurs et tente alors de les retrouver. Il découvre alors que Linda Ash (Mira Sorvino, pas mal, mais...), sa mère, est une prostituée...
J'aime :
* Le scénario. Soit, ce n'est pas non plus fou comme histoire, même un peu prévisible, mais Woody Allen nous sert régulièrement de petits vaudevilles du même genre et c'est drôlatique, grâce évidemment à la précision de ses dialogues et la légèreté de sa mise en scène.
* Les dialogues. C'est l'une des grandes forces de Woody Allen, un écriture aux petits oignons et des répliques qui font mouche.
* L'humour. Cela va avec l'élément précédent, mais ici, il y a un plus absurde, cette troupe de théâtre antique qui, du début à la fin, vient ponctuer les différentes saynètes de ses résumés et réflexions. Sans oublier l'intrusion du leader auprès de Woody Allen à New York et vice versa.
J'aime pas :
* Le casting. En dehors de Woody Allen, fidèle à son personnage de pile électrique névrosée, je ne suis pas très convaincu par les deux rôles principaux féminins et notamment, malgré son Oscar, Mira Sorvino, dont la voix haut perché m'insupporte (même si c'est fait exprès, ça fait surjoué).
Beaucoup de potentiel dans cette comédie au scénario typiquement Allenien, mais je suis un peu resté sur ma faim, la faute notamment à un casting féminin que je n'ai pas trouvé très solide.
Lenny (Woody Allen, toujours très bon) est journaliste sportif, Amanda (Helena Bonham Carter, bien) voudrait ouvrir sa galerie d'art. Surtout, elle veut un enfant, ce que Lenny ne soutient pas vraiment. Mais en adoptant le petit Max, il devient complètement gaga. Cependant, devant le génie du petit garçon quelques années plus tard, Lenny finit par s'interroger sur ses géniteurs et tente alors de les retrouver. Il découvre alors que Linda Ash (Mira Sorvino, pas mal, mais...), sa mère, est une prostituée...
J'aime :
* Le scénario. Soit, ce n'est pas non plus fou comme histoire, même un peu prévisible, mais Woody Allen nous sert régulièrement de petits vaudevilles du même genre et c'est drôlatique, grâce évidemment à la précision de ses dialogues et la légèreté de sa mise en scène.
* Les dialogues. C'est l'une des grandes forces de Woody Allen, un écriture aux petits oignons et des répliques qui font mouche.
* L'humour. Cela va avec l'élément précédent, mais ici, il y a un plus absurde, cette troupe de théâtre antique qui, du début à la fin, vient ponctuer les différentes saynètes de ses résumés et réflexions. Sans oublier l'intrusion du leader auprès de Woody Allen à New York et vice versa.
J'aime pas :
* Le casting. En dehors de Woody Allen, fidèle à son personnage de pile électrique névrosée, je ne suis pas très convaincu par les deux rôles principaux féminins et notamment, malgré son Oscar, Mira Sorvino, dont la voix haut perché m'insupporte (même si c'est fait exprès, ça fait surjoué).
Beaucoup de potentiel dans cette comédie au scénario typiquement Allenien, mais je suis un peu resté sur ma faim, la faute notamment à un casting féminin que je n'ai pas trouvé très solide.
dimanche 20 septembre 2015
What happened, Miss Simone ? (2015)
Netflix est une bonne chose pour les séries et le cinéma, afin notamment de lutter contre le piratage. Le site s'est en plus lancé dans la production de documentaires et séries. Parmi ceux-ci, cette oeuvre de premier choix de Liz Garbus consacrée à Nina Simone.
A l'aide de nombreuses archives d'interviews de la chanteuse américaine et de concerts ainsi que des entretiens avec des proches, le film retrace son parcours exceptionnel, de ses débuts, née Eunice Kathleen Waymon, de virtuose précoce au piano dans une petite ville de Caroline du Nord connaissant la ségrégation jusqu'à sa "disparition" dans les années 1970, en passant par son intense participation dans la lutte pour les droits civils aux Etats-Unis.
J'aime :
*La bande originale. Forcément, j'aime beaucoup la musique de Nina Simone, c'est pour cela que j'ai regardé ce documentaire et on retrouve la plupart de ses meilleurs morceaux (pas tous non plus malheureusement).
*Le sujet. Je connaissais sa musique, mais finalement assez peu sa vie. Et Nina Simone a eu une vie extrêmement passionnante, notamment sa jeunesse et sa mise en lumière jusqu'à son combat pour les droits civils. C'était une femme intense, passionnée, dans la vie comme dans l'amour aussi à travers sa relation tumultueuse avec son mari-manager.
*Les archives. S'il y a quelques intervenants encore vivants, dont sa fille, il est évidemment très intéressant d'entendre Nina Simone elle-même évoquer différents moments de sa vie, notamment les plus difficiles (enfance, couple). Les séquences de concerts sont splendides et montrent toute leur intensité.
J'aime pas :
*Les documentaires aiment de moins en moins le classicisme et donc la chronologie. Celui-ci aborde ainsi principalement le début de carrière puis la période militante de Nina Simone, ce qui est bien, mais on reste bien curieux des trente années suivantes, bien plus discrètes certes, mais qui auraient mérité ne serait-ce qu'un traitement léger.
"What happened, Miss Simone ?" est une excellente oeuvre pour rentrer pleinement dans le personnage Nina Simone, ses passions et ses démons, ses rêves et ambitions. Un personnage qui a toujours été à part dans la musique, notamment de par les genres variés qu'elle a abordés. Mais elle est tellement passionnante qu'on aurait bien aimé en savoir plus !
A l'aide de nombreuses archives d'interviews de la chanteuse américaine et de concerts ainsi que des entretiens avec des proches, le film retrace son parcours exceptionnel, de ses débuts, née Eunice Kathleen Waymon, de virtuose précoce au piano dans une petite ville de Caroline du Nord connaissant la ségrégation jusqu'à sa "disparition" dans les années 1970, en passant par son intense participation dans la lutte pour les droits civils aux Etats-Unis.
J'aime :
*La bande originale. Forcément, j'aime beaucoup la musique de Nina Simone, c'est pour cela que j'ai regardé ce documentaire et on retrouve la plupart de ses meilleurs morceaux (pas tous non plus malheureusement).
*Le sujet. Je connaissais sa musique, mais finalement assez peu sa vie. Et Nina Simone a eu une vie extrêmement passionnante, notamment sa jeunesse et sa mise en lumière jusqu'à son combat pour les droits civils. C'était une femme intense, passionnée, dans la vie comme dans l'amour aussi à travers sa relation tumultueuse avec son mari-manager.
*Les archives. S'il y a quelques intervenants encore vivants, dont sa fille, il est évidemment très intéressant d'entendre Nina Simone elle-même évoquer différents moments de sa vie, notamment les plus difficiles (enfance, couple). Les séquences de concerts sont splendides et montrent toute leur intensité.
J'aime pas :
*Les documentaires aiment de moins en moins le classicisme et donc la chronologie. Celui-ci aborde ainsi principalement le début de carrière puis la période militante de Nina Simone, ce qui est bien, mais on reste bien curieux des trente années suivantes, bien plus discrètes certes, mais qui auraient mérité ne serait-ce qu'un traitement léger.
"What happened, Miss Simone ?" est une excellente oeuvre pour rentrer pleinement dans le personnage Nina Simone, ses passions et ses démons, ses rêves et ambitions. Un personnage qui a toujours été à part dans la musique, notamment de par les genres variés qu'elle a abordés. Mais elle est tellement passionnante qu'on aurait bien aimé en savoir plus !
samedi 5 septembre 2015
Mission : Impossible - Rogue Nation (2015)
En général, je n'aime pas trop sauter des épisodes d'une saga, mais j'ai été forcé, donc je me suis retrouvé devant ce cinquième épisode de "Mission : Impossible" sans avoir vu le précédent et je crois que je m'étais endormi devant le troisième.
Heureusement, même s'il y a une sorte de fil rouge qui se déploie depuis le premier opus, il n'y a pas vraiment de problème si on les regarde dans le désordre. Ici, le film débute tout de même là où le précédent s'était arrêté : l'agent Ethan Hunt (Tom Cruise, excellent) est persuadé de l'existence du "Syndicat", un groupe criminel international. Sauf que la CIA, menée par Alan Hunley (Alec Baldwin, qui connaît bien ce genre de rôle), réussit à mettre un terme à l'IMF d'Ethan Hunt en raison de ses trop nombreux dégâts, malgré les efforts de son responsable, William Brandt (Jeremy Renner, très bien). Le célèbre agent va alors devoir opérer clandestinement à l'aide de ses comparses pour traquer le maléfique Solomon Lane (Sean Harris, très bon méchant)...
J'aime :
* Le scénario. Il est plutôt original, Ethan Hunt agissant clandestinement de pair avec une agent infiltrée dont on ne sait jamais vraiment de quel bord elle penche, les rebondissements sont nombreux et on voyage pas mal.
* L'action. On ne s'ennuie jamais, chaque décor ayant son grand moment : Vienne, Marrakech, Londres... Mention spéciale pour la scène de l'Opéra de Vienne, très réussie !
* Le casting. Tom Cruise mène toujours impeccablement ses troupes et on apprécie son duo avec Rebecca Ferguson. Le reste, c'est du solide aussi, avec des points en plus pour le facétieux Simon Pegg et le vilain, Sean Harris.
* L'humour. J'ai l'impression que plus la série avance, plus l'humour est mis en avant. Et celui-ci, porté notamment par le so British Simon Pegg, s'intègre parfaitement pendant l'action.
J'aime pas :
* Pas grand-chose à reprocher !
Face à ses concurrents James Bond et Jason Bourne, Ethan Hunt semble donc choisir la voie de la grosse action couplée avec de l'humour (sans qu'il soit parodique non plus). Ce n'est pas plus mal et dans cet épisode, la mission divertissement est parfaitement remplie. Chapeau !
Heureusement, même s'il y a une sorte de fil rouge qui se déploie depuis le premier opus, il n'y a pas vraiment de problème si on les regarde dans le désordre. Ici, le film débute tout de même là où le précédent s'était arrêté : l'agent Ethan Hunt (Tom Cruise, excellent) est persuadé de l'existence du "Syndicat", un groupe criminel international. Sauf que la CIA, menée par Alan Hunley (Alec Baldwin, qui connaît bien ce genre de rôle), réussit à mettre un terme à l'IMF d'Ethan Hunt en raison de ses trop nombreux dégâts, malgré les efforts de son responsable, William Brandt (Jeremy Renner, très bien). Le célèbre agent va alors devoir opérer clandestinement à l'aide de ses comparses pour traquer le maléfique Solomon Lane (Sean Harris, très bon méchant)...
J'aime :
* Le scénario. Il est plutôt original, Ethan Hunt agissant clandestinement de pair avec une agent infiltrée dont on ne sait jamais vraiment de quel bord elle penche, les rebondissements sont nombreux et on voyage pas mal.
* L'action. On ne s'ennuie jamais, chaque décor ayant son grand moment : Vienne, Marrakech, Londres... Mention spéciale pour la scène de l'Opéra de Vienne, très réussie !
* Le casting. Tom Cruise mène toujours impeccablement ses troupes et on apprécie son duo avec Rebecca Ferguson. Le reste, c'est du solide aussi, avec des points en plus pour le facétieux Simon Pegg et le vilain, Sean Harris.
* L'humour. J'ai l'impression que plus la série avance, plus l'humour est mis en avant. Et celui-ci, porté notamment par le so British Simon Pegg, s'intègre parfaitement pendant l'action.
J'aime pas :
* Pas grand-chose à reprocher !
Face à ses concurrents James Bond et Jason Bourne, Ethan Hunt semble donc choisir la voie de la grosse action couplée avec de l'humour (sans qu'il soit parodique non plus). Ce n'est pas plus mal et dans cet épisode, la mission divertissement est parfaitement remplie. Chapeau !
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