dimanche 29 novembre 2015

The Hunger Games : Mockingjay - Part 1 (2014)

Alors voilà, il se trouve que, trompé par Netflix qui ne proposait pas le 2e épisode de "The Hunger Games", j'ai regardé ce 3e opus en croyant qu'il s'agissait effectivement du 2e. Or, non, mais cela n'enlève rien à l'ennui certain que procure son visionnage...

Si j'ai été trompé, c'est que même en ayant raté le 2, on n'est pas tellement perdu que cela. La transition est plutôt bien faite donc. Nous retrouvons cette chère Katniss (Jennifer Lawrence, toujours pas mal) au sein du District 13, un territoire rebelle souterrain échappant au contrôle du Capitole que ce dernier tente par tous les moyens de détruire. Mené par la présidente Alma Coin (Julianne Moore, bien), le District 13 va alors utiliser Katniss pour en faire son porte-drapeau et poursuivre la rébellion contre le terrible tyran du Capitole Coriolanus Snow (Donald Sutherland, sobre) qui, de son côté, manipule Peeta (Josh Hutcherson, toujours fade) pour sa propre propagande anti-rebelles. Si Katniss se trouve plutôt réticente au départ à jouer les Jeanne d'Arc, son amour pour Peeta et sa volonté de le libérer vont l'encourager à se dévouer à la cause du District 13...

J'aime : 


* La thématique. La principale, c'est celle de la propagande et de cette lutte par médias interposés, aussi bien du côté des rebelles avec la mise en lumière d'une figure symbolique, Katniss, que du côté du Capitole avec ces interviews manipulées de Peeta. L'apprentissage de Katniss à jouer les porte-drapeau est à la fois intéressant et divertissant.

J'aime pas : 

* Le scénario. Diviser un dernier chapitre est un vice des productions hollywoodiennes pour faire de l'argent et c'est bien dommage. On se retrouve avec un film dont l'histoire avance trop lentement, avec finalement bien peu d'action. C'est une guerre froide bien ennuyeuse.

* Le casting. Je ne suis pas plus convaincu par Jennifer Lawrence et ses acolytes, qui manquent pas mal de caractère. C'est déjà plus solide avec les confirmés Juliette Moore, Philip Seymour Hoffman ou encore Donald Sutherland.

* Les décors. Ce n'était déjà pas génial dans le premier opus. Là, on est plongé quasiment en permanence dans les souterrains du District 13 et c'est donc terne, bien terne...

La première partie du dernier chapitre de la trilogie des "Hunger Games" est donc bien décevante au niveau de l'action, qui se contente du strict minimum. Heureusement, les aspects politiques sont plutôt intéressants. On imagine que la seconde partie, conclusive, sera plus enflammée...

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