dimanche 12 novembre 2023

Raiders of the lost Ark (1981)

Après avoir vu l'ultime épisode de la saga "Indiana Jones" qui m'avait laissé un goût amer, je me suis dit qu'il était temps de me refaire toute la série. Retour donc, pour commencer, sur les "Aventuriers de l'Arche perdue", signé Steven Spielberg.

L'histoire est celle de l'archéologue américain Indiana Jones (Harrison Ford, excellent) qui est envoyé en Egypte sur les traces de l'Arche d'alliance, qui renferme les Tables de la Loi. Elle est en effet activement recherchée par les nazis qui voudraient utiliser ses pouvoirs légendaires. Avant cela, Indiana Jones doit passer au Népal retrouver son ancien mentor qui possède un élément clé pour trouver l'Arche d'alliance. Mais les nazis y sont aussi...

J'aime : 

* Le scénario. Ecrit par Lawrence Kasdan, qui avait bossé avec George Lucas sur "Star Wars", il nous emmène dans une première quête des plus inspirées sur les traces d'une légende biblique, avec un prologue de présentation d'Indiana Jones devenu culte.

* Le casting. Après son rôle de Han Solo dans la saga "Star Wars", Harrison Ford affichait sa gouaille pour un nouveau rôle qui lui collera encore plus à la peau. Il est parfait, aussi drôle qu'intrépide, accompagné de l'une de ses meilleures acolytes, jouée par l'excellente Karen Allen (qu'on ne sera donc pas étonné de retrouver plus tard). On retrouve aussi pour la première fois les superbes seconds rôles que sont Sallah (John Rhys-Davies) et Marcus Brody (Denholm Elliott). Et puis le grand méchant, l'archéologue français René Belloq, est interprété avec charisme par le Britannique Paul Freeman (dommage que les acteurs français envisagés ne parlaient pas l'anglais !). 

* Les décors. Si le film se déroule majoritairement en Egypte, on voyage tout de même pas mal, entre l'Amérique du Sud du prologue, puis les Etats-Unis, le Népal et enfin la Grèce. Quasiment rien tourné dans ces pays (sauf les Etats-Unis, forcément), mais c'est là toute la magie du cinéma. 

* La mise en scène. Dès le prologue, inspiré par "L'Homme de Rio", Steven Spielberg donne le ton : c'est de l'aventure pure, non sans humour. Et c'est cela qui fait le sel de la saga, le tout reposant sur des légendes de l'Histoire parfaitement intégrées et avec la dose de science-fiction qui va bien (pour le moment). 

* La bande originale. Après "Star Wars", John Williams s'emparait donc d'une nouvelle saga imaginée par George Lucas et signait l'une des meilleures musiques de films d'aventures.

J'aime pas :

* Peu de choses, mais ce n'est pas pour autant mon épisode préféré de la saga. Le deuxième quand même ! 

En passant donc du dernier au premier opus, on apprécie encore mieux l'artisanat de ces films d'aventures des années 1970-1980, où la magie régnait malgré des décors et effets spéciaux limités. Cette introduction à Indiana Jones ne comporte pas moins de morceaux de bravoure et ils sont servis par un maître, Steven Spielberg, à un rythme effréné. Le succès du film doit aussi évidemment à ses formidables acteurs et actrice qui semblent s'amuser autant que nous au cœur d'une excellente intrigue. Pour autant, comme je l'ai déjà expliqué ici, la "dernière Croisade" m'a encore plus plu que "l'Arche perdue" pour son scénario et surtout le duo formé avec Sean Connery.

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