Donc, Jason Bourne est de retour. Malgré une situation un peu étrange puisqu'un premier épisode post-Bourne est déjà sorti et d'autres devraient suivre (?), mais ça n'enlève rien au plaisir de revoir l'original même si le charme de la trilogie est passée.
Après s'être évanoui dans la nature pour reprendre sa vie, on retrouve Jason Bourne (Matt Damon, bien) à la dérive, survivant en luttant dans des combats illégaux en Grèce. Il est contacté par une ancienne connaissance, Nicky Parsons (Julia Stiles, pas mal), collaboratrice du hacker Christian Dassault, qui a récupéré des données sur la fameuse opération Treadstone impliquant Jason Bourne, mais aussi son père (ce qui est une nouveauté). Ils se rencontrent à Athènes en pleine manifestation sociale, mais la CIA, menée par Robert Dewey (Tommy Lee Jones, classique), est déjà à leurs trousses via l'analyste Heather Lee (Alice Vikander, très bien) au Pentagone et un tueur à gage (Vincent Cassel, excellent) sur place...
J'aime :
* Le casting. Solide et efficace. Matt Damon revient torturé comme jamais et Vincent Cassel constitue un excellent méchant, coriace et sans pitié comme il faut. Alice Vikander est aussi un personnage bien intéressant.
* L'environnement. La première séquence d'action en Grèce, au coeur de la manifestation à Athènes, est époustouflante de réalisme. Du grand art ! Ensuite, Berlin, Londres et Las Vegas sont plus "classiques", mais il est toujours agréable de voyager grâce à ce genre de films.
* L'action. Paul Greengrass maîtrise et offre à chaque destination son lot de scènes spectaculaires.
* Le scénario. Moins d'interrogations et de surprises que lors de la première trilogie, donc c'est plus classique, notamment avec un énième patron de la CIA cynique. Mais l'inclusion du personnage d'Heather Lee et du père de Jason Bourne est une bonne idée.
J'aime pas :
* L'histoire reste un peu trop linéaire, tout s'enfile de manière assez fluide et sans trop d'obstacles pour Jason Bourne après la Grèce. De plus, on ressort quand même assez épuisé de beaucoup d'action pour peu de réflexion.
Pas déçu de retrouver Jason Bourne, avec un nouvel épisode plutôt bon et toujours bien costaud, mais on espère que les scénaristes trouveront à l'avenir des fils un peu plus originaux à lui mettre dans les pattes.
lundi 29 août 2016
mercredi 27 juillet 2016
Ghostbusters (2016)
Vu les péripéties connues avant la concrétisation de ce troisième épisode de "Ghostbusters", je n'avais pas de grosse attente. J'ai bien fait.
Il s'agit non pas d'une suite, mais d'un reboot, donc on repart à zéro. La physicienne Erin Gilbert (Kristen Wiig, bien) est en passe d'obtenir un poste important à l'université de Columbia, à New York, quand un vieux livre sur l'existence des fantômes, coécrit avec une ex-collègue, Abby Yates (Melissa McCarthy, sympa), refait surface. C'est cette dernière qui tente de relancer l'ouvrage, ayant poursuivi des travaux sur le paranormal dans un lycée en compagnie de Jillian Holtzmann (Kate McKinnon), sorte de Géo Trouvetou. Le trio va être appelé à la rescousse par la direction d'une vieille maison devenue musée et qui serait hantée. Leur rencontre avec un fantôme les convainc alors de créer leur propre bureau d'enquête...
J'aime :
* Le casting. C'était la pirouette finale pensée par l'équipe du film, privilégier un casting féminin pour tout "changer". Et cela fonctionne bien, avec des pointures comiques actuelles, Melissa McCarthy en tête, qui forme un duo sympa et drôle avec Kate McKinnon. Mention spéciale aussi à la 4e "larronne", Leslie Jones, qui ajoute encore un peu plus de punch. Il est également cocasse de voir Chris Hemsworth en secrétaire idiot et cool de voir apparaître en guests quelques anciens "Ghostbusters".
* Les effets spéciaux. Les fantômes sont très colorés et bien faits.
J'aime pas :
* Le scénario. Je n'aime justement pas trop les reboots en général parce que je ne vois pas grand intérêt à refaire la même chose en plus moderne, sauf si l'histoire est reprise de manière vraiment originale. Ce n'est pas le cas ici où on a quand même affaire à quasiment le même scénario que l'original à quelques alternatives près. Aucune surprise donc.
* L'humour. Il me semble que la version originale était moins bêta que celle-ci de ce côté-là, plus adulte quoi.
Sentiment mitigé donc quant à ce nouveau "Ghostbusters". Vu le réalisateur, Paul Feig, et le casting de choc, on aurait pu s'attendre à bien mieux, mais la pression et les atermoiements autour de ce nouvel épisode ont sans doute nuit au film. Divertissement léger, mais on peut s'arrêter là.
Il s'agit non pas d'une suite, mais d'un reboot, donc on repart à zéro. La physicienne Erin Gilbert (Kristen Wiig, bien) est en passe d'obtenir un poste important à l'université de Columbia, à New York, quand un vieux livre sur l'existence des fantômes, coécrit avec une ex-collègue, Abby Yates (Melissa McCarthy, sympa), refait surface. C'est cette dernière qui tente de relancer l'ouvrage, ayant poursuivi des travaux sur le paranormal dans un lycée en compagnie de Jillian Holtzmann (Kate McKinnon), sorte de Géo Trouvetou. Le trio va être appelé à la rescousse par la direction d'une vieille maison devenue musée et qui serait hantée. Leur rencontre avec un fantôme les convainc alors de créer leur propre bureau d'enquête...
J'aime :
* Le casting. C'était la pirouette finale pensée par l'équipe du film, privilégier un casting féminin pour tout "changer". Et cela fonctionne bien, avec des pointures comiques actuelles, Melissa McCarthy en tête, qui forme un duo sympa et drôle avec Kate McKinnon. Mention spéciale aussi à la 4e "larronne", Leslie Jones, qui ajoute encore un peu plus de punch. Il est également cocasse de voir Chris Hemsworth en secrétaire idiot et cool de voir apparaître en guests quelques anciens "Ghostbusters".
* Les effets spéciaux. Les fantômes sont très colorés et bien faits.
J'aime pas :
* Le scénario. Je n'aime justement pas trop les reboots en général parce que je ne vois pas grand intérêt à refaire la même chose en plus moderne, sauf si l'histoire est reprise de manière vraiment originale. Ce n'est pas le cas ici où on a quand même affaire à quasiment le même scénario que l'original à quelques alternatives près. Aucune surprise donc.
* L'humour. Il me semble que la version originale était moins bêta que celle-ci de ce côté-là, plus adulte quoi.
Sentiment mitigé donc quant à ce nouveau "Ghostbusters". Vu le réalisateur, Paul Feig, et le casting de choc, on aurait pu s'attendre à bien mieux, mais la pression et les atermoiements autour de ce nouvel épisode ont sans doute nuit au film. Divertissement léger, mais on peut s'arrêter là.
samedi 16 juillet 2016
Special Correspondents (2016)
Si Ricky Gervais me fait bien rire quand il présente des cérémonies de récompenses ou sur Twitter (je n'ai pas encore vu "The Office"), on ne retrouve malheureusement pas son célèbre cynisme dans ses films...
Celui-ci est un remake fidèle du français "Envoyés très spéciaux", datant de 2009. Sauf que ce n'est pas en Irak qu'envoie la radio - new-yorkaise ici - du journaliste vedette Frank Bonneville (Eric Bana, pas mal) et de son ingénieur du son Ian Finch (Ricky Gervais, correct), mais en Equateur, en proie à un coup d'Etat. Or, le second jette par mégarde billets d'avion et passeports... Effrayé à l'idée d'être viré, le duo va alors composer de faux reportages cachés dans un restaurant situé en face même de leur propre radio jusqu'à ce que les choses prennent une ampleur démesurée lorsqu'ils font croire qu'ils ont été pris en otage...
J'aime :
*L'idée. Evidemment, elle vient du film original, mais elle reste bonne et tout à fait applicable avec un pays sud-américain plutôt que moyen-oriental.
*Le casting. Outre Eric Bana et Ricky Gervais, dont le duo fonctionne bien (et ressemble même physiquement à la paire Lanvin-Jugnot de l'original), on retrouve de jolis noms en seconds rôles tels que Kelly Macdonald ou Vera Farmiga.
J'aime pas :
*Les longueurs. Tant que les deux arnaqueurs sont à New York, c'est plutôt sympa et rythmé, mais la dernière partie (je n'en dirai pas plus...) est longuette...
*Les incohérences. Evidemment, ce n'est qu'une fiction et tout ne peut pas être réaliste, mais quand même, le journaliste vedette - qui ne fait d'ailleurs pas vraiment journaliste - ne se servant jamais d'Internet pour s'informer et seulement de la télévision, c'est un peu gros...
*L'humour. Pas qu'il ne soit pas bon, mais avec Ricky Gervais, on s'attend à du largement plus féroce que cette comédie honnête, mais loin d'être hilarante.
Je suis de manière générale contre les remakes. Même si je n'ai pas vu l'original, celui-ci n'est pas bien utile dans le sens où il ne semble vraiment pas apporter grand-chose de plus. Il est surtout décevant au regard de la présence de Ricky Gervais, devant et derrière la caméra.
*L'idée. Evidemment, elle vient du film original, mais elle reste bonne et tout à fait applicable avec un pays sud-américain plutôt que moyen-oriental.
*Le casting. Outre Eric Bana et Ricky Gervais, dont le duo fonctionne bien (et ressemble même physiquement à la paire Lanvin-Jugnot de l'original), on retrouve de jolis noms en seconds rôles tels que Kelly Macdonald ou Vera Farmiga.
J'aime pas :
*Les longueurs. Tant que les deux arnaqueurs sont à New York, c'est plutôt sympa et rythmé, mais la dernière partie (je n'en dirai pas plus...) est longuette...
*Les incohérences. Evidemment, ce n'est qu'une fiction et tout ne peut pas être réaliste, mais quand même, le journaliste vedette - qui ne fait d'ailleurs pas vraiment journaliste - ne se servant jamais d'Internet pour s'informer et seulement de la télévision, c'est un peu gros...
*L'humour. Pas qu'il ne soit pas bon, mais avec Ricky Gervais, on s'attend à du largement plus féroce que cette comédie honnête, mais loin d'être hilarante.
Je suis de manière générale contre les remakes. Même si je n'ai pas vu l'original, celui-ci n'est pas bien utile dans le sens où il ne semble vraiment pas apporter grand-chose de plus. Il est surtout décevant au regard de la présence de Ricky Gervais, devant et derrière la caméra.
jeudi 7 juillet 2016
American Pie presents : Beta House (2007)
Je m'ennuyais un peu donc j'ai décidé de m'aventurer dans les "spin off" de la série "American Pie" dont j'avais apprécié jadis au moins les deux premiers épisodes. Mais que dire de ces séquelles...
Ce 3e spin off fait atterrir Erik Stiffler (John White, bof), cousin du célèbre Stiffler, à l'université où se trouve déjà un autre cousin, Dwight (Steve Talley, bof aussi), playboy du campus, à la tête de la Beta House, l'une des fraternités locales. Ce dernier va ainsi introduire son cousin et ses amis au royaume de la beuverie et du sexe... Outre des épreuves de bizutage à passer, les promus devront également aider la Beta House à affronter sa rivale, la Geek House, lors de mini-olympiades.
J'aime :
* Rien du tout malheureusement... Même pas le moindre gag. Je n'irai pas jusqu'à dire qu'on ne peut guère que s'y rincer l'oeil !
J'aime pas :
* L'humour. Il est sexo-scato-vomito... et à gogo ! De manière générale, il est très lourd et surtout jamais drôle, tout est extrêmement caricatural.
* Le scénario. Bidon, la guerre entre les deux fraternités et ses jeux grecs apparaissent bien tard, et cela se termine ainsi abruptement avec la victoire de l'un des deux camps (eh oui, je suis capable de vous éviter les spoilers...).
* Le casting. En dehors d'Eugene Levy, qui cabotine, aucune personnalité plus connue - réalisateur compris, c'est dire. Du côté des garçons, que des ados bien fades et se ressemblant tous, et du côté des filles, elles ne sont bonnes qu'à montrer leur poitrine.
Je ne sais pas si appartenir à la franchise "American Pie" aide à obtenir du succès, mais toujours est-il qu'à côté de ces séquelles, les films originaux sont des chefs d'oeuvre ! Cet épisode-là est tout simplement nul à pleurer.
Ce 3e spin off fait atterrir Erik Stiffler (John White, bof), cousin du célèbre Stiffler, à l'université où se trouve déjà un autre cousin, Dwight (Steve Talley, bof aussi), playboy du campus, à la tête de la Beta House, l'une des fraternités locales. Ce dernier va ainsi introduire son cousin et ses amis au royaume de la beuverie et du sexe... Outre des épreuves de bizutage à passer, les promus devront également aider la Beta House à affronter sa rivale, la Geek House, lors de mini-olympiades.
J'aime :
* Rien du tout malheureusement... Même pas le moindre gag. Je n'irai pas jusqu'à dire qu'on ne peut guère que s'y rincer l'oeil !
J'aime pas :
* L'humour. Il est sexo-scato-vomito... et à gogo ! De manière générale, il est très lourd et surtout jamais drôle, tout est extrêmement caricatural.
* Le scénario. Bidon, la guerre entre les deux fraternités et ses jeux grecs apparaissent bien tard, et cela se termine ainsi abruptement avec la victoire de l'un des deux camps (eh oui, je suis capable de vous éviter les spoilers...).
* Le casting. En dehors d'Eugene Levy, qui cabotine, aucune personnalité plus connue - réalisateur compris, c'est dire. Du côté des garçons, que des ados bien fades et se ressemblant tous, et du côté des filles, elles ne sont bonnes qu'à montrer leur poitrine.
Je ne sais pas si appartenir à la franchise "American Pie" aide à obtenir du succès, mais toujours est-il qu'à côté de ces séquelles, les films originaux sont des chefs d'oeuvre ! Cet épisode-là est tout simplement nul à pleurer.
samedi 2 juillet 2016
Ted 2 (2015)
Trois ans après le succès du premier épisode, il fallait évidemment une suite à "Ted". Et c'est toujours aussi drôle...
Trois ans plus tard et nous retrouvons notre ourson en peluche (voix de Seth MacFarlane, très bien), marié avec sa bimbo et collègue de travail Tami-Lynn (Jessica Barth, bien). Sauf que cela ne va plus du tout entre eux... Seule voie pour sauver leur mariage : avoir un enfant. Sauf que Ted est avisé que n'étant pas une personne humaine, il ne pourra pas en assumer la paternité. Aidé de son fidèle ami John (Mark Wahlberg, excellent) et de la jeune avocate Samantha (Amanda Seyfried, pas mal), le couple se lance alors dans une bataille judiciaire pour que Ted soit reconnu comme égal à un être humain. Mais attention, son vieil ennemi Donny (Giovanni Ribisi, correct) rôde toujours...
J'aime :
*Le casting. C'est une des forces du film. Amanda Seyfried a remplacé plutôt bien Mila Kunis, et le reste des acteurs du premier épisode sont là, notamment Mark Wahlberg, qu'il est toujours plaisant de retrouver dans ce genre de grosse farce. Les invités (Liam Neeson en tête, mais aussi Jay Leno, Tom Brady ou encore, dans une plus grande mesure, Morgan Freeman) sont une plus-value sympa.
*L'humour. Outre les gags classiques assez hilarants en général, cela dérape à plusieurs reprises, sans gêne aucune, mais cela a le mérite d'être plutôt drôle dans le trash, ce qui est rare.
*Le scénario. Le fil rouge sur l'humanité ou non de Ted est plutôt bien trouvé, original, mais il est dommage que l'histoire secondaire avec le kidnapping pour Hasbro n'ait pas mieux été exploitée.
J'aime pas :
*Comme dans le premier épisode, les moments plus "sérieux" et/ou d'émotion sont les moins réussis, la mièvrerie s'accommodant mal avec le reste du film.
Il y a toujours à craindre des suites, surtout en matière de comédie, mais celle-ci est plutôt bien réussie, dans la même veine que le premier épisode, donc tout va bien, on permet même un troisième épisode !
Trois ans plus tard et nous retrouvons notre ourson en peluche (voix de Seth MacFarlane, très bien), marié avec sa bimbo et collègue de travail Tami-Lynn (Jessica Barth, bien). Sauf que cela ne va plus du tout entre eux... Seule voie pour sauver leur mariage : avoir un enfant. Sauf que Ted est avisé que n'étant pas une personne humaine, il ne pourra pas en assumer la paternité. Aidé de son fidèle ami John (Mark Wahlberg, excellent) et de la jeune avocate Samantha (Amanda Seyfried, pas mal), le couple se lance alors dans une bataille judiciaire pour que Ted soit reconnu comme égal à un être humain. Mais attention, son vieil ennemi Donny (Giovanni Ribisi, correct) rôde toujours...
J'aime :
*Le casting. C'est une des forces du film. Amanda Seyfried a remplacé plutôt bien Mila Kunis, et le reste des acteurs du premier épisode sont là, notamment Mark Wahlberg, qu'il est toujours plaisant de retrouver dans ce genre de grosse farce. Les invités (Liam Neeson en tête, mais aussi Jay Leno, Tom Brady ou encore, dans une plus grande mesure, Morgan Freeman) sont une plus-value sympa.
*L'humour. Outre les gags classiques assez hilarants en général, cela dérape à plusieurs reprises, sans gêne aucune, mais cela a le mérite d'être plutôt drôle dans le trash, ce qui est rare.
*Le scénario. Le fil rouge sur l'humanité ou non de Ted est plutôt bien trouvé, original, mais il est dommage que l'histoire secondaire avec le kidnapping pour Hasbro n'ait pas mieux été exploitée.
J'aime pas :
*Comme dans le premier épisode, les moments plus "sérieux" et/ou d'émotion sont les moins réussis, la mièvrerie s'accommodant mal avec le reste du film.
Il y a toujours à craindre des suites, surtout en matière de comédie, mais celle-ci est plutôt bien réussie, dans la même veine que le premier épisode, donc tout va bien, on permet même un troisième épisode !
vendredi 29 avril 2016
Keith Richards : under the influence (2015)
Après l'excellent documentaire sur Nina Simone, je ne pouvais que faire confiance à Netflix pour cette autre oeuvre consacrée cette fois à Keith Richards.
Dirigé par Morgan Neville, journaliste américain et auteur de documentaires sur Muddy Waters et Johnny Cash entre autres, celui-ci est dans cette même lignée puisqu'il dresse un portrait du guitariste des Rolling Stones à travers ses influences que sont notamment le blues et la country. Si l'on suit une certaine ligne chronologique en fil rouge, il ne s'agit pas d'une biographie de Keith Richards à proprement parler. On suit ce dernier à l'occasion de l'enregistrement de son dernier album, "Crosseyed Heart", fortement teinté de blues, et passer de studio en studio pour conter ses mémoires liées à ses idoles musicales.
J'aime :
*Le sujet. Keith Richards est un personnage mythique du rock, avec une certaine légende trash, mais qui, ici, donne à voir que cette image n'est pas exacte. Certes, il continue de fumer comme un pompier et de boire, mais on en apprend plus notamment sur sa relation avec son père, perdu puis retrouvé, et qui deviendra son meilleur ami jusqu'à sa mort. Puis il est aussi toujours intéressant de voir de grands noms comme lui, qui a influencé nombre guitaristes, parler justement de ses idoles à lui et les mettre ainsi en lumière.
*La musique. Pas vraiment de grands classiques des Rolling Stones, mais tout ce qui a influencé Keith Richards, beaucoup de blues et de country donc, ainsi que ses derniers morceaux. Que du bon quand même.
J'aime pas :
*La biographie. S'il y a quelques éléments sur la vie de Keith Richards, c'est vrai que je n'aurais pas été contre en savoir un peu plus sur lui et son cheminement avant et pendant les Rolling Stones. Mais tel n'était pas l'angle du documentaire.
Documentaire sérieux et pointu de Morgan Neville sur les influences de Keith Richards qui se révèle un excellent guide et conteur. A voir !
Dirigé par Morgan Neville, journaliste américain et auteur de documentaires sur Muddy Waters et Johnny Cash entre autres, celui-ci est dans cette même lignée puisqu'il dresse un portrait du guitariste des Rolling Stones à travers ses influences que sont notamment le blues et la country. Si l'on suit une certaine ligne chronologique en fil rouge, il ne s'agit pas d'une biographie de Keith Richards à proprement parler. On suit ce dernier à l'occasion de l'enregistrement de son dernier album, "Crosseyed Heart", fortement teinté de blues, et passer de studio en studio pour conter ses mémoires liées à ses idoles musicales.
J'aime :
*Le sujet. Keith Richards est un personnage mythique du rock, avec une certaine légende trash, mais qui, ici, donne à voir que cette image n'est pas exacte. Certes, il continue de fumer comme un pompier et de boire, mais on en apprend plus notamment sur sa relation avec son père, perdu puis retrouvé, et qui deviendra son meilleur ami jusqu'à sa mort. Puis il est aussi toujours intéressant de voir de grands noms comme lui, qui a influencé nombre guitaristes, parler justement de ses idoles à lui et les mettre ainsi en lumière.
*La musique. Pas vraiment de grands classiques des Rolling Stones, mais tout ce qui a influencé Keith Richards, beaucoup de blues et de country donc, ainsi que ses derniers morceaux. Que du bon quand même.
J'aime pas :
*La biographie. S'il y a quelques éléments sur la vie de Keith Richards, c'est vrai que je n'aurais pas été contre en savoir un peu plus sur lui et son cheminement avant et pendant les Rolling Stones. Mais tel n'était pas l'angle du documentaire.
Documentaire sérieux et pointu de Morgan Neville sur les influences de Keith Richards qui se révèle un excellent guide et conteur. A voir !
lundi 25 avril 2016
Smashed (2013)
Sorti directement en DVD en France, ce petit film indépendant a notamment pour attrait d'avoir Aaron Paul à son casting. Mais ce n'est pas sa prestation qu'on retiendra.
L'histoire est relativement simple : Charlie (Aaron Paul, pas mal) et Kate (Mary Elizabeth Winstead, excellente) forment un jeune couple pour qui tout roule, mais qui a tendance à enchaîner les soirées arrosées. Des excès qui mettent sérieusement en péril la carrière d'institutrice de Kate qui en vient à vomir devant ses élèves un lendemain de cuite. Aidée par son collègue Dave (Nick Offerman, bien), ancien alcoolique, la jeune femme va alors tenter de sortir de ce quotidien nuisible, mais cela aura forcément des conséquences sur tout le reste, dont son couple...
J'aime :
*Le casting. Si Aaron Paul a un rôle pas si éloigné que cela de son "Jesse" de "Breaking Bad", l'alcool remplaçant la drogue, et donc n'apporte rien de très nouveau, on est vraiment épaté par sa partenaire, Mary Elizabeth Winstead qui apporte différentes facettes de jeu extrêmement subtiles, de l'ivresse à la sobriété en passant par la rechute. On apprécie aussi de solides seconds rôles.
*Le scénario. Il n'est pas franchement original ni complexe car il s'intéresse plus aux relations entre les personnages suivant les différents moments de Kate, mais il n'est pas dénué d'intérêt, invite à la réflexion et vaut déjà par la jolie prestation de son casting.
J'aime pas :
*La durée. C'est rare que je le dise, mais cette fois, j'ai trouvé le film trop court. Malgré son scénario plutôt mince, James Ponsoldt, le réalisateur, aurait pu s'attarder un peu plus notamment sur la relation de Kate avec son collègue Dave et sa marraine des Alcooliques Anonymes Jenny.
Deuxième film seulement du jeune et déjà prolifique James Ponsoldt, "Smashed" est une oeuvre certes "mineure", mais qui vaut le détour pour la performance intéressante de ses acteurs sur un vrai thème de société.
L'histoire est relativement simple : Charlie (Aaron Paul, pas mal) et Kate (Mary Elizabeth Winstead, excellente) forment un jeune couple pour qui tout roule, mais qui a tendance à enchaîner les soirées arrosées. Des excès qui mettent sérieusement en péril la carrière d'institutrice de Kate qui en vient à vomir devant ses élèves un lendemain de cuite. Aidée par son collègue Dave (Nick Offerman, bien), ancien alcoolique, la jeune femme va alors tenter de sortir de ce quotidien nuisible, mais cela aura forcément des conséquences sur tout le reste, dont son couple...
J'aime :
*Le casting. Si Aaron Paul a un rôle pas si éloigné que cela de son "Jesse" de "Breaking Bad", l'alcool remplaçant la drogue, et donc n'apporte rien de très nouveau, on est vraiment épaté par sa partenaire, Mary Elizabeth Winstead qui apporte différentes facettes de jeu extrêmement subtiles, de l'ivresse à la sobriété en passant par la rechute. On apprécie aussi de solides seconds rôles.
*Le scénario. Il n'est pas franchement original ni complexe car il s'intéresse plus aux relations entre les personnages suivant les différents moments de Kate, mais il n'est pas dénué d'intérêt, invite à la réflexion et vaut déjà par la jolie prestation de son casting.
J'aime pas :
*La durée. C'est rare que je le dise, mais cette fois, j'ai trouvé le film trop court. Malgré son scénario plutôt mince, James Ponsoldt, le réalisateur, aurait pu s'attarder un peu plus notamment sur la relation de Kate avec son collègue Dave et sa marraine des Alcooliques Anonymes Jenny.
Deuxième film seulement du jeune et déjà prolifique James Ponsoldt, "Smashed" est une oeuvre certes "mineure", mais qui vaut le détour pour la performance intéressante de ses acteurs sur un vrai thème de société.
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