J'étais passé à côté des accusations de harcèlement sexuel qui avaient fait tomber il y a quelques années le patron de Fox News, Roger Ailes. Voilà un film efficace et salutaire qui sort au bon moment.
A travers le portrait de trois journalistes de Fox News, la déclinante Gretchen Carlson (Nicole Kidman, bien), la star Megyn Kelly (Charlize Theron, très bien) et la jeune ambitieuse Kayla Pospisil (Margot Robbie, pas mal) - la seule du trio à être un personnage de fiction -, l'histoire montre les dessous du recrutement et de la promotion des journalistes féminines de la chaîne d'info américaine par son patron tout puissant, Roger Ailes (John Lithgow, excellent). Le tout via des faveurs sexuelles. Virée, Gretchen Carlson décide de porter plainte contre Roger Ailes. La loi du silence est brisée...
J'aime :
* Le casting. Trois grandes actrices pour incarner trois journalistes toutes avec les critères "Fox News" (blondes et sexy). On ne reconnaît pas vraiment John Lithgow sous ses prothèses, mais c'est du solide à tous les étages.
* Le scénario. Entièrement tiré d'une histoire vraie donc (à l'exception du personnage de Kayla Pospisil), il va droit au but en montrant la méthode Ailes. Il n'oublie pas de montrer (un peu) les contradictions de ces journalistes qui ont aussi profité du système pour grimper, mais également leur rivalité implacable qui est loin de les unir face aux abus.
* La reconstitution. L'univers de la télévision américaine est très bien retranscrit avec à la fois tout ce professionnalisme, cette pression médiatique monumentale et cette compétition exacerbée en coulisses.
J'aime pas :
* Le film ne s'attarde pas tellement sur le parcours et la vie intime de nos héroïnes. Cela aurait pu donner une plus-value et des éléments intéressants de compréhension du contexte.
Habitué à des comédies bien plus légères, Jay Roach signe ici une oeuvre dans l'air du temps, presque documentaire, sur l'affaire de harcèlement sexuel de Fox News. Ce n'est pas du grand cinéma non plus, mais cela fonctionne très bien.
jeudi 9 avril 2020
samedi 4 avril 2020
L'Aventure c'est l'aventure (1972)
Un autre classique du cinéma français que je n'avais point vu. Puis j'ai très peu visionné de films de Claude Lelouch donc cela tombait bien. Bon, celui-ci a bien mal vieilli.
L'histoire est celle d'un quintet de truands - Lino (Lino Ventura, très bien), Jacques (Jacques Brel, pas mal), Simon (Charles Denner, bien), Charlot (Charles Gérard, bien aussi) et Aldo (Aldo Maccione, pas mal aussi) - qui décide de profiter d'un monde en pleine révolution (post-1968) pour se lancer dans le crime "politique", notamment à l'aide d'enlèvements, afin de se faire de l'argent. Le tour du monde peut commencer...
J'aime :
* Le casting. Parce que quand même, y a du lourd : Lino Ventura mène sa bande d'adorables pieds nickelés avec, comme toujours, une poigne de fer. Il est toujours plaisant de voir Jacques Brel acteur, même si c'est loin d'être son meilleur rôle. Les autres membres de la bande sont sympas, chacun dans son registre. Une pléiade de seconds rôles connus complète le casting, certains dans leur propre rôle comme Johnny Hallyday ou encore Michel Drucker.
* La bande originale. Composée par Francis Lai, elle est très funky et 70's à souhait. La chanson titre, "L'Aventure c'est l'aventure", interprétée par Johnny Hallyday n'est pas déplaisante.
* L'humour. Si le sujet se veut politique, c'est aussi et surtout une comédie d'aventures plutôt amusante dans l'ensemble, même si caricaturale dans ses séquences "exotiques".
J'aime pas :
* Le scénario. Il est complètement foutraque, sans queue ni tête. On va d'un bout à l'autre de la planète sans réelle cohérence ni but. Et cela dure deux heures !
"L'Aventure c'est l'aventure" est le genre de film qui vaut surtout pour sa bande d'acteurs qui semble bien s'amuser en quasi liberté. Malheureusement, il n'y a pas vraiment de scénario derrière et le temps de cette joyeuse mascarade est bien trop long.
L'histoire est celle d'un quintet de truands - Lino (Lino Ventura, très bien), Jacques (Jacques Brel, pas mal), Simon (Charles Denner, bien), Charlot (Charles Gérard, bien aussi) et Aldo (Aldo Maccione, pas mal aussi) - qui décide de profiter d'un monde en pleine révolution (post-1968) pour se lancer dans le crime "politique", notamment à l'aide d'enlèvements, afin de se faire de l'argent. Le tour du monde peut commencer...
J'aime :
* Le casting. Parce que quand même, y a du lourd : Lino Ventura mène sa bande d'adorables pieds nickelés avec, comme toujours, une poigne de fer. Il est toujours plaisant de voir Jacques Brel acteur, même si c'est loin d'être son meilleur rôle. Les autres membres de la bande sont sympas, chacun dans son registre. Une pléiade de seconds rôles connus complète le casting, certains dans leur propre rôle comme Johnny Hallyday ou encore Michel Drucker.
* La bande originale. Composée par Francis Lai, elle est très funky et 70's à souhait. La chanson titre, "L'Aventure c'est l'aventure", interprétée par Johnny Hallyday n'est pas déplaisante.
* L'humour. Si le sujet se veut politique, c'est aussi et surtout une comédie d'aventures plutôt amusante dans l'ensemble, même si caricaturale dans ses séquences "exotiques".
J'aime pas :
* Le scénario. Il est complètement foutraque, sans queue ni tête. On va d'un bout à l'autre de la planète sans réelle cohérence ni but. Et cela dure deux heures !
"L'Aventure c'est l'aventure" est le genre de film qui vaut surtout pour sa bande d'acteurs qui semble bien s'amuser en quasi liberté. Malheureusement, il n'y a pas vraiment de scénario derrière et le temps de cette joyeuse mascarade est bien trop long.
mercredi 25 mars 2020
The Circus (1928)
Poursuivant mon (re)visionnage des Chaplin, voici "The Circus", encore un bijou, lui aussi entouré d'une histoire rocambolesque.
Notre cher vagabond (Charles Chaplin, génial) est pris pour un pickpocket par la police. En fuite, il se réfugie dans un cirque en pleine représentation. Sa maladresse perturbe les numéros, mais le public réagit si bien que le directeur (Allan Garcia, très bien) décide de l'embaucher. Le nouvel homme à tout faire va alors tomber amoureux de la fille du patron et écuyère (Merna Kennedy, bien), qui lui préfère pourtant le funambule (Harry Crocker, pas mal)...
J'aime :
* Le scénario. Tous les numéros et éléments du cirque sont passés en revue avec un vagabond en pleine forme qui parvient à semer la zizanie partout où il passe. Sa passion pour l'écuyère est touchante.
* Le casting. Charles Chaplin, toujours au sommet de son art, sait choisir ses comédiens, aussi charismatiques qu'expressifs.
* La mise en scène. Chaque détail compte chez Chaplin et tous les numéros sont réglés comme du papier à musique. De plus, le rythme ne retombe jamais du début à la fin.
* La bande originale. Charles Chaplin en a recomposé une nouvelle en 1967 avant que le film ne revoit le jour.
J'aime pas :
* Aucun vrai défaut à signaler, j'ai tout aimé !
Film "mineur" de Charles Chaplin, avec un scénario certes moins original que la plupart de ses autres films, "The Circus" reste néanmoins un divertissement muet des plus plaisants, on rit de bout en bout.
Notre cher vagabond (Charles Chaplin, génial) est pris pour un pickpocket par la police. En fuite, il se réfugie dans un cirque en pleine représentation. Sa maladresse perturbe les numéros, mais le public réagit si bien que le directeur (Allan Garcia, très bien) décide de l'embaucher. Le nouvel homme à tout faire va alors tomber amoureux de la fille du patron et écuyère (Merna Kennedy, bien), qui lui préfère pourtant le funambule (Harry Crocker, pas mal)...
J'aime :
* Le scénario. Tous les numéros et éléments du cirque sont passés en revue avec un vagabond en pleine forme qui parvient à semer la zizanie partout où il passe. Sa passion pour l'écuyère est touchante.
* Le casting. Charles Chaplin, toujours au sommet de son art, sait choisir ses comédiens, aussi charismatiques qu'expressifs.
* La mise en scène. Chaque détail compte chez Chaplin et tous les numéros sont réglés comme du papier à musique. De plus, le rythme ne retombe jamais du début à la fin.
* La bande originale. Charles Chaplin en a recomposé une nouvelle en 1967 avant que le film ne revoit le jour.
J'aime pas :
* Aucun vrai défaut à signaler, j'ai tout aimé !
Film "mineur" de Charles Chaplin, avec un scénario certes moins original que la plupart de ses autres films, "The Circus" reste néanmoins un divertissement muet des plus plaisants, on rit de bout en bout.
dimanche 8 mars 2020
City Lights (1931)
Dans ma poursuite des grands classiques du cinéma à rattraper, il fallait bien que je m'attèle à combler mon retard dans les Chaplin. Ce premier film sonore du maître britannique est une perle.
L'histoire met cette fois en scène le "vagabond" (Charles Chaplin, génial) dans une aventure urbaine au cours de laquelle il rencontre une jolie marchande de fleurs aveugle (Virginia Cherrill, excellente). Son handicap et un quiproquo font qu'elle croit avoir à faire à un homme riche. Après une nouvelle rencontre fortuite, le vagabond va tout mettre en oeuvre pour lui offrir de meilleures conditions de vie alors qu'elle est souffrante et menacée d'expulsion de son logement où elle vit avec sa grand-mère. Cela passera par de multiples petits boulots tout comme une relation tumultueuse avec un millionnaire suicidaire (Harry Myers, bien)...
J'aime :
* Le scénario. Elaboré durant plusieurs années, Charles Chaplin a intégré au fil rouge plusieurs sketchs issus de courts-métrages (le combat de boxe, le restaurant...) qui apportent beaucoup de rythme et empêchent tout temps mort.
* L'humour. Charles Chaplin est clairement un génie du gag et montre combien le cinéma n'a vraiment pas besoin d'être parlant pour faire hurler de rire. Les séquences drôles s'enchaînent et sont toutes plus ingénieuses les unes que les autres.
* La mise en scène. Quand on voit un film muet, et notamment un Chaplin, on sent qu'aucun détail n'est laissé au hasard, que tout se passe selon une mécanique précise, celle du gag, et le cinéaste excelle.
* Le casting. A l'époque du cinéma muet, il fallait être des plus expressifs et Charles Chaplin a réuni des comédiennes et comédiens qui rendent tous leurs personnages très marquants et saisissants.
J'aime pas :
* Rien de très particulier, peut-être un scénario qui justement se perd un peu trop dans les multiples histoires parallèles à celle du vagabond et de sa marchande de fleurs.
Pour "City Lights", Charles Chaplin a intégré un peu de son à son muet, mais pour quelques effets seulement. Le reste est classique avec une musique omniprésente qui accompagne l'histoire tel un personnage à part entière. Une bien jolie histoire remplie d'excellents gags.
L'histoire met cette fois en scène le "vagabond" (Charles Chaplin, génial) dans une aventure urbaine au cours de laquelle il rencontre une jolie marchande de fleurs aveugle (Virginia Cherrill, excellente). Son handicap et un quiproquo font qu'elle croit avoir à faire à un homme riche. Après une nouvelle rencontre fortuite, le vagabond va tout mettre en oeuvre pour lui offrir de meilleures conditions de vie alors qu'elle est souffrante et menacée d'expulsion de son logement où elle vit avec sa grand-mère. Cela passera par de multiples petits boulots tout comme une relation tumultueuse avec un millionnaire suicidaire (Harry Myers, bien)...
J'aime :
* Le scénario. Elaboré durant plusieurs années, Charles Chaplin a intégré au fil rouge plusieurs sketchs issus de courts-métrages (le combat de boxe, le restaurant...) qui apportent beaucoup de rythme et empêchent tout temps mort.
* L'humour. Charles Chaplin est clairement un génie du gag et montre combien le cinéma n'a vraiment pas besoin d'être parlant pour faire hurler de rire. Les séquences drôles s'enchaînent et sont toutes plus ingénieuses les unes que les autres.
* La mise en scène. Quand on voit un film muet, et notamment un Chaplin, on sent qu'aucun détail n'est laissé au hasard, que tout se passe selon une mécanique précise, celle du gag, et le cinéaste excelle.
* Le casting. A l'époque du cinéma muet, il fallait être des plus expressifs et Charles Chaplin a réuni des comédiennes et comédiens qui rendent tous leurs personnages très marquants et saisissants.
J'aime pas :
* Rien de très particulier, peut-être un scénario qui justement se perd un peu trop dans les multiples histoires parallèles à celle du vagabond et de sa marchande de fleurs.
Pour "City Lights", Charles Chaplin a intégré un peu de son à son muet, mais pour quelques effets seulement. Le reste est classique avec une musique omniprésente qui accompagne l'histoire tel un personnage à part entière. Une bien jolie histoire remplie d'excellents gags.
dimanche 1 mars 2020
Black Panther (2018)
J'ai raté une flopée de films de super-héros ces dernières années, englouti par leur accumulation. Mais, par curiosité, j'ai daigné regardé ce fameux "Black Panther". Beaucoup de bruit pour rien ?
L'histoire est, comme la plupart des Marvel, un peu alambiquée entre succession sur le trône du Wakanda, pays africain qui se fait passer pour pauvre alors que ultra moderne, avec un prince T'Challa (Chadwick Boseman, pas mal) défié par son cousin N'Jadaka (Michael B. Jordan, pas mal aussi). Le tout sur fond de trafic de vibranium, un métal précieux que le Wakanda cache jalousement.
J'aime :
* L'univers. Il était temps en effet de sortir Black Panther du bois, surtout que le super-héros existe depuis bien longtemps lui aussi. L'histoire du Wakanda est bien vue et intéressante.
* Le casting. C'est la crème des acteurs et actrices noirs américains du moment qui ont été embauchés (Chadwick Boseman, Lupita Nyong'o, Danai Gurira, Michael B. Jordan, Daniel Kaluuya...), mais aussi des références (Angela Bassett, Forest Whitaker, Isaac de Bankolé...) et cela fonctionne. Les rares blancs sont eux aussi très bien choisis, à savoir le sympathique Martin Freeman et le caméléon Andy Serkis.
* Les costumes. C'est un élément que je souligne rarement, mais ceux du film, recherchés, sont très réussis.
J'aime pas :
* Le scénario. Comme la plupart des films Marvel et cie, on essaye de mettre de la complexité et ça se transforme en confusion. Cela part un peu dans tous les sens avec plusieurs histoires dans l'histoire et comme c'est un peu trop long, on finit par s'ennuyer.
* Effets spéciaux. Tout comme les scènes d'action, rien de très innovant...
Pour son premier film, on ne peut pas dire que "Black Panther" ait vraiment été gâté. Malgré un casting inspiré et un univers intéressant, son réalisateur, le peu expérimenté Ryan Coogler, a sérieusement manqué d'ambition et n'a pas vraiment réussi à sortir des clichés.
L'histoire est, comme la plupart des Marvel, un peu alambiquée entre succession sur le trône du Wakanda, pays africain qui se fait passer pour pauvre alors que ultra moderne, avec un prince T'Challa (Chadwick Boseman, pas mal) défié par son cousin N'Jadaka (Michael B. Jordan, pas mal aussi). Le tout sur fond de trafic de vibranium, un métal précieux que le Wakanda cache jalousement.
J'aime :
* L'univers. Il était temps en effet de sortir Black Panther du bois, surtout que le super-héros existe depuis bien longtemps lui aussi. L'histoire du Wakanda est bien vue et intéressante.
* Le casting. C'est la crème des acteurs et actrices noirs américains du moment qui ont été embauchés (Chadwick Boseman, Lupita Nyong'o, Danai Gurira, Michael B. Jordan, Daniel Kaluuya...), mais aussi des références (Angela Bassett, Forest Whitaker, Isaac de Bankolé...) et cela fonctionne. Les rares blancs sont eux aussi très bien choisis, à savoir le sympathique Martin Freeman et le caméléon Andy Serkis.
* Les costumes. C'est un élément que je souligne rarement, mais ceux du film, recherchés, sont très réussis.
J'aime pas :
* Le scénario. Comme la plupart des films Marvel et cie, on essaye de mettre de la complexité et ça se transforme en confusion. Cela part un peu dans tous les sens avec plusieurs histoires dans l'histoire et comme c'est un peu trop long, on finit par s'ennuyer.
* Effets spéciaux. Tout comme les scènes d'action, rien de très innovant...
Pour son premier film, on ne peut pas dire que "Black Panther" ait vraiment été gâté. Malgré un casting inspiré et un univers intéressant, son réalisateur, le peu expérimenté Ryan Coogler, a sérieusement manqué d'ambition et n'a pas vraiment réussi à sortir des clichés.
samedi 22 février 2020
Star Wars Episode IX : The Rise of Skywalker (2019)
Et voilà, on est arrivé à la fin de cette nouvelle trilogie "Star Wars". Si les deux précédents volets avaient parfaitement réussi le test de la relève, ce dernier, avec J. J. Abrams de nouveau aux commandes, avait la pression supplémentaire de clore (?) la saga. Les avis sont divisés, je suis dans le camp positif.
L'histoire se déroule près d'un an après le sacrifice de Luke Skywalker. La Résistance menée par Leia (Carrie Fisher, crédible malgré les images de synthèse) poursuit ses efforts face au Premier Ordre de Kylo Ren (Adam Driver, bien). Ce dernier retrouve l'empereur Palpatine qui met au point une flotte gigantesque afin de détruire une bonne fois pour toute la Résistance et entend lui offrir. En échange, il lui demande de tuer Rey (Daisy Ridley, très bien)...
J'aime :
* L'univers. Retrouver "Star Wars" et toute sa galaxie, des personnages aux objets, en passant par les différentes planètes et les créatures, c'est toujours un régal. On en est presque ému en voyant cet épisode si on s'imagine que c'est le dernier...
* Le casting. C'est un véritable best of puisque, outre les "nouveaux" Daisy Ridley, John Boyega, Adam Driver ou encore Oscar Isaac, on retrouve aussi les anciens, Carrie Fisher (en synthèse), Mark Hamill, Harrison Ford et, inédit dans cette trilogie, Billy Dee Williams (Lando Calrissian).
* Le scénario. Il a donc fait jaser pour son approche consensuelle, mais, sans dévoiler le dénouement, je dirais que c'était un peu cela que j'attendais en tout cas et on le sentait venir depuis le dernier épisode notamment. On pourra aussi tiquer avec ce côté best of, notamment du côté des personnages, mais c'est aussi une belle façon de clore la saga. Surtout si elle n'a pas de suite !
J'aime pas :
* Si le côté obscur l'emporte globalement (peu de séquences drôles ou joyeuses) mais logiquement pour un final épique, on est aussi déçu par certaines séquences (en particulier celle concernant Chewbacca totalement tirée par les poils...).
Il n'était assurément pas simple de terminer une saga aussi culte que "Star Wars", mais, pour moi, J. J. Abrams s'en est sorti avec les honneurs. Tous les éléments (bravoure, humour, émotion, tension) sont bien présents et si le film ressemble parfois un peu trop à une collection de clins d'oeil au passé, on prend encore beaucoup de plaisir devant.
L'histoire se déroule près d'un an après le sacrifice de Luke Skywalker. La Résistance menée par Leia (Carrie Fisher, crédible malgré les images de synthèse) poursuit ses efforts face au Premier Ordre de Kylo Ren (Adam Driver, bien). Ce dernier retrouve l'empereur Palpatine qui met au point une flotte gigantesque afin de détruire une bonne fois pour toute la Résistance et entend lui offrir. En échange, il lui demande de tuer Rey (Daisy Ridley, très bien)...
J'aime :
* L'univers. Retrouver "Star Wars" et toute sa galaxie, des personnages aux objets, en passant par les différentes planètes et les créatures, c'est toujours un régal. On en est presque ému en voyant cet épisode si on s'imagine que c'est le dernier...
* Le casting. C'est un véritable best of puisque, outre les "nouveaux" Daisy Ridley, John Boyega, Adam Driver ou encore Oscar Isaac, on retrouve aussi les anciens, Carrie Fisher (en synthèse), Mark Hamill, Harrison Ford et, inédit dans cette trilogie, Billy Dee Williams (Lando Calrissian).
* Le scénario. Il a donc fait jaser pour son approche consensuelle, mais, sans dévoiler le dénouement, je dirais que c'était un peu cela que j'attendais en tout cas et on le sentait venir depuis le dernier épisode notamment. On pourra aussi tiquer avec ce côté best of, notamment du côté des personnages, mais c'est aussi une belle façon de clore la saga. Surtout si elle n'a pas de suite !
J'aime pas :
* Si le côté obscur l'emporte globalement (peu de séquences drôles ou joyeuses) mais logiquement pour un final épique, on est aussi déçu par certaines séquences (en particulier celle concernant Chewbacca totalement tirée par les poils...).
Il n'était assurément pas simple de terminer une saga aussi culte que "Star Wars", mais, pour moi, J. J. Abrams s'en est sorti avec les honneurs. Tous les éléments (bravoure, humour, émotion, tension) sont bien présents et si le film ressemble parfois un peu trop à une collection de clins d'oeil au passé, on prend encore beaucoup de plaisir devant.
dimanche 2 février 2020
Sausage Party (2016)
C'est un film d'animation, signé Conrad Vernon et Greg Tiernan, qui m'intriguait car imaginé par la bande à Seth Rogen. Totalement barré, mais plutôt décevant.
L'histoire met en scène les aliments d'un supermarché américain n'attendant qu'une chose : être achetés par les humains afin de gagner ce qu'ils croient être "le grand au-delà". Mais, en cette veille de fête nationale américaine, un pot de moutarde de retour dans le magasin affirme qu'il s'agit de l'enfer. En passe d'être repris, il préfère le suicide et provoque un joyeux bordel dans le caddie qu'il occupait. Un conflit éclate notamment entre Douche, une poire à lavement vaginal, et le couple Frank (voix Seth Rogen, bien), une saucisse, et Brenda (voix de Kristen Wiig, très bien), un pain à hot-dog. Désormais hors du caddie, ces deux derniers vont devoir retrouver le chemin vers leur rayon tandis que Douche veut leur faire la peau, les jugeant responsables de son éjection à lui aussi...
J'aime :
* Le casting. On retrouve derrière ces personnages alimentaires quasiment tous les principaux acteurs de "This is the end", la bande à Seth Rogen : ce dernier, mais aussi Jonah Hill, James Franco, Michael Cera, Danny McBride, Paul Rudd... mais aussi des voix de prestige : Edward Norton, Salma Hayek, Kristen Wiig... Bref, du lourd qui s'amuse bien.
* L'univers. C'est plutôt original d'avoir pris des aliments pour les animer et les interactions entre eux sont bien trouvées.
* Les graphismes. C'est pas du Pixar non plus, mais l'animation, même pour un "petit" film, ne souffre pas de réels défauts.
* Le message. L'apologie des drogues, attendue, on s'en passera, mais les attaques contre la société de consommation et la religion, bien que loin d'être subtiles, font mouche.
* L'humour. C'est évidemment bien gras et salé, très allusif jusqu'à l'extravagante scène finale qui laisse bouche bée, mais c'est globalement assez rigolo.
J'aime pas :
* Le scénario. La bande-annonce laissait penser à une aventure d'aliments essayant d'échapper aux griffes humaines dans une maison. Or, point du tout donc, la majeure partie du film se situant dans le supermarché et nos héros tentant autant de savoir la vérité sur les humains que d'échapper à Douche. C'est longuet et moins emballant.
Si j'ai mis bien plus de points positifs que négatifs, j'ai tout de même été assez déçu par "Sausage Party", principalement par son scénario qui finit par tourner en rond et être assez ennuyeux. Dommage car, vu la galerie de joyeux lurons, il y avait beaucoup de potentiel !
L'histoire met en scène les aliments d'un supermarché américain n'attendant qu'une chose : être achetés par les humains afin de gagner ce qu'ils croient être "le grand au-delà". Mais, en cette veille de fête nationale américaine, un pot de moutarde de retour dans le magasin affirme qu'il s'agit de l'enfer. En passe d'être repris, il préfère le suicide et provoque un joyeux bordel dans le caddie qu'il occupait. Un conflit éclate notamment entre Douche, une poire à lavement vaginal, et le couple Frank (voix Seth Rogen, bien), une saucisse, et Brenda (voix de Kristen Wiig, très bien), un pain à hot-dog. Désormais hors du caddie, ces deux derniers vont devoir retrouver le chemin vers leur rayon tandis que Douche veut leur faire la peau, les jugeant responsables de son éjection à lui aussi...
J'aime :
* Le casting. On retrouve derrière ces personnages alimentaires quasiment tous les principaux acteurs de "This is the end", la bande à Seth Rogen : ce dernier, mais aussi Jonah Hill, James Franco, Michael Cera, Danny McBride, Paul Rudd... mais aussi des voix de prestige : Edward Norton, Salma Hayek, Kristen Wiig... Bref, du lourd qui s'amuse bien.
* L'univers. C'est plutôt original d'avoir pris des aliments pour les animer et les interactions entre eux sont bien trouvées.
* Les graphismes. C'est pas du Pixar non plus, mais l'animation, même pour un "petit" film, ne souffre pas de réels défauts.
* Le message. L'apologie des drogues, attendue, on s'en passera, mais les attaques contre la société de consommation et la religion, bien que loin d'être subtiles, font mouche.
* L'humour. C'est évidemment bien gras et salé, très allusif jusqu'à l'extravagante scène finale qui laisse bouche bée, mais c'est globalement assez rigolo.
J'aime pas :
* Le scénario. La bande-annonce laissait penser à une aventure d'aliments essayant d'échapper aux griffes humaines dans une maison. Or, point du tout donc, la majeure partie du film se situant dans le supermarché et nos héros tentant autant de savoir la vérité sur les humains que d'échapper à Douche. C'est longuet et moins emballant.
Si j'ai mis bien plus de points positifs que négatifs, j'ai tout de même été assez déçu par "Sausage Party", principalement par son scénario qui finit par tourner en rond et être assez ennuyeux. Dommage car, vu la galerie de joyeux lurons, il y avait beaucoup de potentiel !
Inscription à :
Articles (Atom)