Le premier "Borat" est la seule facétie de Sasha Baron Cohen que j'ai vue jusqu'à présent et elle m'avait bien plu. J'étais ainsi très curieux de voir la suite, sortie 14 ans plus tard et signée Jason Woliner. Hélas...
L'histoire est compliquée à expliquer car complètement barrée une fois de plus. Mais, pour résumer, notre cher Borat (Sasha Baron Cohen, lourdingue) est de retour aux Etats-Unis, cette fois accompagné de sa fille, Tutar (Maria Bakalova, très bien). Son objectif est de rencontrer le vice-président américain Mike Pence. La quête est évidemment semée d'embûches...
J'aime :
* Le malaise. Particulièrement quand il est créé par Borat et/ou sa fille dans des situations qui paraissent bien réelles. Et on peut tirer notre chapeau à Sasha Baron Cohen pour être parvenu à "piéger" Rudy Giuliani.
* Le casting. Le hic principal est que le personnage de Borat étant désormais
immensément connu, il n'existe finalement plus vraiment dans cet
épisode, Sasha Baron Cohen étant obligé de se déguiser en autre chose et de laisser sa
"fille" mener le bal. Mais heureusement, cette dernière est une sacrée trouvaille et crève l'écran, justement récompensée d'ailleurs.
J'aime pas :
* Le scénario. Ce deuxième épisode est justement bien trop scénarisé comparé au premier et c'est loin d'être passionnant. Il y a ici, j'ai l'impression, bien plus de séquences de comédie (souvent lourdes et pas drôles) et moins avec des personnes réelles, qui plus est bien réchauffées.
* Le rythme. Le film est en plus plutôt lent et par moments franchement ennuyeux.
La suite de "Borat" est donc bien décevante, ne captant plus - assez logiquement vu le succès du premier - l'authenticité et la fraîcheur du premier. Heureusement qu'il n'a eu le droit qu'à une sortie sur Amazon Prime.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire