On poursuit la série des "Die Hard" avec ce deuxième opus, signé cette fois d'un autre futur spécialiste des films d'action, le Finlandais Renny Harlin. Peu commun, le long-métrage est remonté dans mon estime après revisionnage.
L'histoire se déroule à nouveau lors des fêtes de Noël, deux ans après la première aventure de John McClane (Bruce Willis, toujours aussi bien) au Nakatomi Plaza de Los Angeles. C'est d'ailleurs désormais dans la ville californienne que le lieutenant officie. Mais nous le retrouvons à l'aéroport de Washington, en plein blizzard, où il attend sa femme, qui arrive justement de Californie. Pas de chance, son avion doit atterrir au même moment que celui de Ramon Esperanza, ex-dictateur du Val Verde, extradé aux Etats-Unis pour y être jugé. Une troupe de mercenaires menée par un ancien colonel de l'armée américaine est ainsi également présente sur place pour le libérer...
J'aime :
* Le casting. Bruce Willis fait encore un peu plus évoluer son personnage de casse-cou n'obéissant à aucune règle sinon les siennes. Et évidemment, c'est un bonheur que de le retrouver encore dans un environnement qu'il ne maîtrise pas (infrastructure et climat ici) et auquel il doit s'adapter. Si les méchants ne sont pas très originaux, on préfère plutôt le chef de la sécurité de l'aéroport grognon (Dennis Franz).
* L'action. Le premier "Die Hard" était déjà bien costaud mais celui-ci passe directement au niveau supérieur en impliquant des avions long-courrier dans l'histoire. Avec des dernières scènes de bravoure en forme de feu d'artifice.
* Le rythme. On ne s'ennuie pas dans ce deuxième opus, qui rentre dans l'action même plus rapidement que le premier et déroule ensuite sans temps mort ou presque.
* Le scénario. Si, comme dans le premier, on assiste à une sorte de huis-clos (dans l'aéroport et autour), l'histoire réserve donc un échauffement rapide avant de nous plonger dans le feu de l'action avec de multiples rebondissements et chausse-trappes.
J'aime pas :
* L'environnement. C'est peut-être moins l'aéroport que le climat hivernal extrême qui me déplaît, la nuit ajoutant de la confusion dans les scènes en extérieur. Bon, je ne demande pas que tous les films d'action se déroulent par jour et beau temps, mais là, l'atmosphère est aussi hostile pour le spectateur.
Je crois que c'est surtout ce dernier point qui m'a littéralement refroidi pendant longtemps, ajouté à des méchants nettement moins charismatiques que les premier et troisième épisodes. Mais en le revoyant de nouveau, j'ai donc pu me concentrer sur d'autres aspects plus réjouissants comme le personnage de John McClane évidemment, ou encore le scénario.
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