Enfin. Certes, je n'ai pas non plus plongé dans l'hystérie collective provoquée par les bande-annonces à répétition défilant depuis des semaines sur les réseaux sociaux, mais j'étais assez heureux et impatient tout de même de voir ce nouvel épisode de la célèbre saga de George Lucas, d'autant que les premiers avis paraissaient positifs. Et, en effet, la mission est accomplie.
L'histoire reprend donc 30 ans après l'épisode VI. Luke Skywalker, le dernier des Jedi, a disparu et deux camps sont à sa recherche : le Premier Ordre, successeur de l'Empire Galactique de Dark Vador, qui veut l'exterminer, et la Résistance, qui entend le rappeler afin de vaincre ce nouvel empire du mal, dirigé par l'infâme Snoke. Pour le retrouver, différents éléments d'une carte sont à assembler dont un bout a été confié par un pilote de la Résistance à son robot, BB-8, alors qu'il était capturé par des forces du Premier Ordre sur la planète Jakku. Le droïde va alors être recueilli par la jeune Rey (Daisy Ridley, excellente), chasseuse d'épaves. Elle sera bientôt rejoint par Finn (John Boyega, très bien), un jeune stormtrooper qui a décidé de fuir le Premier Ordre en libérant le pilote de la Résistance. Ensemble et mis au courant de la carte détenue par BB-8, ils vont tenter d'entrer en contact avec la Résistance...
J'aime :
* L'univers. C'est l'un des grands attraits de ce nouvel épisode, pouvoir se replonger dans la galaxie Star Wars avec tous ses personnages, bons comme méchants, connus ou nouveaux. Il y a ici bien tout le bestiaire : des humains, des robots, des mutants, des monstres...
* Le scénario. La première partie avec la découverte des nouveaux personnages, qui prend plutôt son temps, est meilleure que la seconde, où tout se précipite un peu pour boucler l'épisode. La trame serait aussi la même que l'épisode IV, soit, mais cela n'est pas bien grave, c'est chouette quand même.
* Le casting. Mention spéciale au duo de nouveaux héros, Daisy Ridley et John Boyega, qui font une excellente entrée dans l'aventure, frais et dynamiques. Le nouveau méchant, Kylo Ren (Adam Driver), est lui moins convaincant, plus classique. Grand plaisir à revoir également les historiques Carrie Fisher, Harrison Ford (même si rouillé) et Mark Hamill...
* La mise en scène. Chapeau à J.J. Abrams qui, à l'image de son casting, a su apporter beaucoup de fraîcheur et de vigueur à sa suite, en utilisant un maximum de "vrais" décors et d'effets spéciaux "naturels" plutôt que du fond vert permanent. On ne s'ennuie jamais !
J'aime pas :
* Il s'agit de détails, quelques raccourcis dans la dernière partie et aussi quand même un Harrison Ford un peu pataud et du coup cabotin...
Une pression phénoménale pesait sur les épaules de J.J. Abrams à la sortie de ce 7e épisode de la saga Star Wars, mais le cinéaste s'en est royalement sorti, autant en restant bien dans le cadre avec tout ce qu'il faut de respect et de références à l'oeuvre passée qu'en ajoutant sa patte avec quelques innovations scénaristiques bienvenues. Bravo !
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